Créer un blog rentable et réussir sa vie

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest

Guide pour la rédaction d’articles web

Renforcer son image de marque, créer une cohérence autour de ses contenus, atteindre plus aisément ses cibles et se différencier de la concurrence…
la ligne éditoriale, c’est le prérequis à toute production de contenu.

Mais, concrètement, comment la construire ? Retour en cinq actes sur la genèse d’une ligne éditoriale.

La cible et le support

Au commencement était le public.
Comme pour tout projet de communication, une ligne éditoriale se doit d’avoir une cible bien définie – et accessoirement des objectifs clairs.
De cette définition, découleront tous vos choix. À commencer par celui du support.
Que vous communiquiez avec vos collaborateurs, vos clients professionnels ou grand public, vous n’opterez évidemment pas pour le même moyen d’expression. Vous vous adressez à des commerciaux branchés ? Privilégiez les blogs ou les portails d’inbound plutôt que le sublime livre blanc de 200 pages, qu’ils n’auront pas le temps d’ouvrir et
encore moins de lire. De même, si votre but ultime est de générer des leads, orchestrez votre ligne éditoriale autour de contenus premium à télécharger en échange d’une adresse e-mail.

Pourquoi est-ce que je prends la parole ?
À qui je m’adresse ?
Où est-ce que je parle ?

Rencontrer sa cible
Le grand artiste gravit une pente vierge et, arrivé au sommet, au détour d’une corniche battue par les vents, qui croyez-vous qu’il rencontre ?
Le lecteur haletant et heureux.
Tous deux tombent spontanément dans les bras l’un de l’autre et demeurent unis à jamais.

 

Les formats et le calendrier

Quels formats de contenus pour quels objectifs ?
Qui seront les acteurs impliqués ?
Comment vont-ils se répartir les tâches ?
À quel rythme les publications vont-elles s’organiser?
Rappelons-le, un blog ou un portail d’inbound ne peut se concevoir en mode « one shot ». Il doit vivre sur le long terme, être alimenté régulièrement – c’est-à-dire plus d’une fois
par mois ! – pour fidéliser aussi bien les lecteurs que les petits robots de Google (référencement oblige).

Pour établir ce calendrier, reposez-vous sur les différents acteurs impliqués (les détenteurs de l’information, les rédacteurs, les valideurs, etc.) et sur le processus à mettre en place.
Difficile de publier des articles tous les jours si vos textes doivent être relus, et validés par une dizaine de personnes…

Enfin, les formats choisis dépendront de vos objectifs. Vous souhaitez montrer votre expertise ? Interwievez vos collaborateurs internes sur différentes thématiques à valeur ajoutée. Vous espérez générer des leads ?

Privilégiez les articles « utiles », et les contenus premium de type e-books. En tous les cas, variez les formats pour ne pas tomber dans le « catalogue » de témoignages, par exemple.

 

Les sujets et les angles

La prochaine étape de votre ligne éditoriale consiste à déterminer les sujets à traiter.
Ces derniers découleront logiquement de votre cible, de ses attentes (jetez un coup d’œil aux mots-clés les plus recherchés sur Google) et de vos objectifs, mais pas seulement. Posez-vous sans cesse la question suivante : vais-je apporter un éclairage nouveau, des informations inédites, une pierre au débat ? L’erreur serait ici de traiter un sujet sans n’avoir rien à dire de spécial.

L’enfonçage de portes ouvertes est spectaculairement facile mais il lasse vite vos lecteurs – et décrédibilise, au passage, votre expertise.
Ces grands principes en tête, établissez une liste d’une dizaine de sujets types.
Ils vous aideront à créer les catégories de votre blog. Pour chacun définissez un angle, les limites du sujet :
parler de trombones de manière générale est bien trop ambitieux.
Abordez plutôt la nouvelle tendance des trombones fluo. Pour vous aider dans ce travail, listez cinq ou six mots-clés qui caractériseront votre ligne éditoriale. Sera-t-elle plutôt sérieuse, experte, humaine, locale, gourmande, tendance, décalée… ?

Quels sont les thèmes qui intéressent mes cibles ?
Quels sont mes domaines d’expertise ?
Ai-je identifié une dizaine de sujets types ?
Est-ce que je peux décrire la ligne de mon blog en cinq ou six mots-clés ?
Ai-je un angle pour chaque article de mon blog ?

 

Le ton et le style

Comment définir le ton de mon blog ? Décalé, neutre, expert, ironique, convivial… ?
Ai-je établi les règles de base pour harmoniser le style et la typographie ?
Ai-je identifié les principaux mots-clés sur lesquels je souhaite me placer ?

Reprenez donc cette liste de mots-clés qui a servi à déterminer les angles de vos articles. Ce sont eux qui donneront le ton de votre blog. C’est là que la ligne éditoriale est la plus visible : elle donne sa cohérence à des contenus de formats, de sujets et d’angles différents à travers une tonalité identique.

Grâce aux mots-clés choisis avec tact, déterminez les différents champs lexicaux qui émailleront votre blog.
N’hésitez pas à vous différencier :
si tout le monde parle déjà du commerce connecté, pourquoi ne pas évoquer ces sujets sur un ton décalé ?
Le tout en respectant votre image de marque, bien sûr.

Le style aussi doit être harmonisé :
Privilégiez-vous les phrases longues ou courtes, les incises, les apostrophes, les verbes impersonnels, le vocabulaire simple ou expert ?
Entraînez-vous sur les titres de vos dix sujets types : en les relisant à tête reposée, une cohérence doit se dégager.
En parallèle, établissez une liste de mots et expressions clés – relatifs cette fois à vos thématiques – pour le référencement naturel (SEO) de votre site et éventuellement quelques règles de typographie, histoire d’harmoniser vos publications.

 

L’habillage et la présentation

Le texte ne fait pas tout. La ligne éditoriale passe aussi par la case présentation. En fonction du ton, il vous faudra délimiter le type d’images choisies.

Vous misez sur la proximité et l’humain ? Affichez des photos de personnes et des visages sur chaque article. Vous souhaitez inciter au voyage ? Montrez à vos lecteurs des paysages à couper le souffle.
Pour le corps de l’article, vous mettrez bien une dose de multimédia ?
Là aussi, la ligne éditoriale vous sert à harmoniser la mise en scène de vos textes et de préciser pour chaque article le nombre d’encadrés, d’exergues, de vidéos, d’images…

De même, définissez votre politique d’hyperliens : Google aime les liens externes et internes. Tâchez donc d’en mettre au moins deux ou trois dans chaque article en délimitant
clairement les types de liens autorisés : le forum de bibi2000 ou un article du New York Times n’ont pas tout à fait la même valeur…

Quels types d’images vont illustrer mes articles ?
Quelle dose de multimédia est-ce que je m’autorise ?
Combien de liens internes et externes par article ?

Et après ?
La ligne continue sur les réseaux sociaux pour faire vivre vos contenus et doit ensuite évoluer, s’adapter au fil de l’actualité, de votre stratégie ou de vos objectifs. Sans pour autant le redéfinir chaque mois – il faut maintenir des points de repère –, n’hésitez pas
à vous en écarter légèrement de temps à autre, à introduire une catégorie nouvelle, un format inédit, etc.
Après tout, le content marketing, ce n’est pas une science dure. Et rien ne vaut la diversité et le renouvellement pour captiver et garder ses lecteurs.
Une fois que vous avez répondu à toutes ces questions, que votre ligne éditoriale est
cohérente et harmonieuse, le travail n’est pas tout à fait achevé.

 

QU’EST-CE QUE LA CURATION ?

Wikipedia définit la curation de contenus comme « une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné » (voir « Définition de la Curation« ).
Chez Scoop.It, un des acteurs principaux de la curation, on définit celle-ci comme “permettant d’accroître sa visibilité en ligne, de partager des idées avec la bonne audience et de créer ainsi une présence sur le web la plus pertinente possible”.
Il s’agit donc de parcourir le web à la recherche de sources d’informations portant sur une thématique donnée, d’identifier les auteurs et articles les plus pertinents, de les sélectionner, de les classer et de les présenter sous un format convivial (liste, magazine, arbre). Au passage le curateur prend soin d’apporter un commentaire, une remarque, une idée qui personnalisent la présentation.

CURATION = SÉLECTION + EDITION + PARTAGE
La curation est proche de la veille technologique mais celle-ci se limite à la découverte d’informations et à leur classement.
Avec la veille technologique, on se renseigne sur un sujet donné pour rester informé. Avec la curation, on identifie la pertinence parmi les volumes, on apporte sa vision et on partage.

A quoi sert la curation ?
Curieux de nature, j’ai toujours beaucoup lu et appris en parcourant de nombreux articles, blogs et sources d’informations.
La multiplication de ces sources ces dernières années m’a amené à faire le constat suivant : je n’arrivais plus à identifier rapidement les auteurs et articles les plus pertinents parmi la masse de contenus parcourus.
En réponse à cette problématique, j’ai cherché des solutions. Le terme curation est remonté très vite et je me suis renseigné sur cette pratique.
Quelle en était la vraie nature, pourquoi était-elle différente de la veille technologique, en quoi pouvait-elle m’aider dans ma démarche.

Après une période de découverte puis d’apprentissage, j’ai réalisé que la curation répondait à mes attentes. J’ai développé une pratique que je mets désormais en œuvre au quotidien.
Grâce à la curation, je peux identifier très vite les articles les plus intéressants, et je prends le temps de les parcourir dès que possible. Je gagne du temps, je trouve des articles utiles, je rediffuse ces résultats pour en faire profiter mon réseau.

Et celui-ci me le rend bien qui me permet en retour de découvrir d’autres sources. Le bénéfice est évident.
La pratique de la curation me permet également de trouver des sujets d’articles pour mon blog et d’optimiser mon référencement personnel dans les moteurs de recherche.
Enfin la curation me permet d’affirmer mon expertise auprès de mon réseau professionnel.

 

COMMENT IDENTIFIER LES SOURCES D’INFORMATION PERTINENTES ?

Vous souhaitez vous lancer dans la curation de contenus sur un thème donné mais vous ne savez pas par où commencer ?
Le point de départ consiste à identifier les sources d’information les plus pertinentes. Voici comment je procède.

Identifier les sources
Tout d’abord je définis avec précision le sujet qui va faire l’objet de mes recherches.
Je m’intéresse à de nombreux domaines, à titre professionnel comme personnel, et il s’agit de ne pas tout mélanger. A titre professionnel, je me focalise sur la thématique « Réseaux Sociaux et Web Marketing ». C’est donc tout naturellement un des sujets qui vient alimenter ma pratique.
J’ai petit à petit identifié les meilleurs auteurs, à force de lectures, de recherches, de rencontres, d’échanges.

Je vous conseille de commencer par une simple recherche Google sur les mots-clés qui vous intéressent, en éliminant très vite les sites qui ne font que reprendre les informations publiées par d’autres.

Identifier les auteurs
Intéressez-vous également aux auteurs : suivez les salons spécialisés et la liste des intervenants, lisez la presse spécialisée pour savoir qui écrit et sur quel support, faites en sorte de trouver comment accéder de la façon la plus rapide possible aux écrits des experts qui vous intéressent.

Utilisez les réseaux sociaux
Vous allez assez rapidement disposer d’une première liste de sources qui ne demandera qu’à être affinée par la suite.
Utilisez également les réseaux sociaux. Rien de tel que de rechercher sur Twitter grâce aux hashtags les meilleurs experts d’un sujet. Lisez ce que ces gens-là écrivent, parcourez leurs blogs, interrogez-les pour avoir d’autres références.
Pensez également, tout simplement, à poser des questions. Postez quelques messages en demandant à votre réseau de vous aider à identifier les bonnes personnes.

 

CONSTITUER ET PARCOURIR UN RÉFÉRENTIEL DE CONTENUS

Une fois que vous avez établi votre première liste de sources, il va falloir trier toutes les informations. En effet, sans un référentiel simple à utiliser et une méthode de gestion, la quantité de données est telle qu’il devient vite impossible de survivre.
Voici comment je procède pour cataloguer et classer les informations recueillies.

Agréger les sources de contenus
Au moment où j’écris ces lignes, j’ai 148 sources d’informations différentes (sites, blogs et recherches) dans ma liste de contenus à parcourir quotidiennement. Inutile de dire que je suis incapable de balayer cette masse d’information sans avoir élaboré un plan précis et mis en œuvre une méthode de travail.
J’ai fait le choix d’un outil de fédération unique, et après avoir utilisé Google Reader jusqu’à l’annonce de son retrait par Google, c’est Feedly qui s’est imposé. Feedly est simple, efficace, ouvert et gratuit.

Je ne vous ferai pas un cours complet sur l’utilisation de Feedly, ce n’est pas le but ici, vous trouverez toutes les informations requises sur le site www.feedly.com.
J’ai fait le choix de Feedly car le service a eu la bonne idée d’ouvrir son agrégateur RSS et de proposer diverses applications. Je peux accéder à mon référentiel depuis ma tablette comme depuis mon SmartPhone ou un simple navigateur.
J’utilise également l’application Byline sur iOS (2.39 euros sur l’AppStore) simple, efficace et abordable. Suite à l’arrêt de Google Reader, Byline intègre le cloud Feedly.

Ainsi je suis capable d’accéder à tout moment à mon référentiel de contenus, les sujets lus sont automatiquement mis à jour dans Feedly. Lorsque je n’ai pas de connexion (train ou avion par exemple), le contenu est stocké en cachedans Byline, mon application RSS iPad préférée.

Plan de classement, une étape indispensable
Avec autant de sources et de sujets différents, il est indispensable de gérer un plan de classement des contenus.
Feedly permet la gestion de dossiers comme le faisait Google Reader, j’ai testé et adopté. Toute source d’information dans ma base est automatiquement classée dans un dossier, par types de sujets.

Mon plan de classement dans l’agrégateur RSS
Autre avantage de ce plan de classement, c’est la possibilité qu’il m’offre de pratiquer une lecture partielle.
Je parcours les contenus par thématiques à différents moments de la journée. Le matin de bonne heure pour les contenus professionnels, le soir pour mes sujets personnels par exemple.

Evolution du plan de classement
Ma liste de références n’est pas figée. J’en ajoute, j’en retire en fonction de l’évolution de mes besoins et de l’intérêt porté à chacun des abonnements.
C’est un des apports de la curation que d’aiguiser son œil et son cerveau pour se consacrer à l’essentiel, pour aller droit au but. Je me rends compte avec le temps que j’arrive à discerner très vite un site qui m’apporte quelque chose et dont j’aurai plaisir à partager les contenus d’un autre qui ne m’apporte pas grand-chose.
La pratique de la curation s’avère un bon exercice d’analyse et de synthèse.
Une autre bonne raison de pratiquer.

Parcourir les contenus et identifier les sujets d’intérêt
Feedly propose une navigation rapide au sein des contenus à l’aide des deux raccourcis clavier J et K (repris de Google Reader).
Le premier permet de passer à l’article suivant, le second fait l’inverse. Je n’utilise que ces deux raccourcis. Ils me permettent de déconnecter mon œil du clavier pour ne plus être concentré que sur les contenus qui défilent.
Complètement focalisé sur les titres et chapeaux des publications je peux alors parcourir des centaines d’articles en quelques minutes. J’avoue avoir eu du mal au début mais avec l’expérience et grâce à une pratique régulière, j’arrive à identifier au premier coup d’œil les articles prometteurs des autres.

Bien évidemment, à cette cadence, je ne lis pas les articles. Je pratique une lecture en diagonale rapide qui me permet de décider si l’article vaut le coup d’être lu ou pas. Vous remarquerez au passage l’importance pour un auteur de choisir le bon titre pour son article.
En procédant de la sorte, je passe en revue quotidiennement un peu plus de 400 articles différents, desquels je ne garde que 3 ou 4 articles à lire en moyenne. Ces derniers sont envoyés vers Pocket pour être lus plus tard.

Pertinence de la démarche
Au-delà de l’aspect pratique qui consiste à extraire le meilleur de son référentiel de contenus, la méthode de curation décrite ici me permet de développer des capacités personnelles d’analyse et de connaissance de mon marché.
Il existe probablement de meilleures façons de faire, de meilleurs outils, des services plus adaptés mais cette méthode simple a le mérite de fonctionner et de répondre à mes besoins.

 

DES OUTILS AU SERVICE DE LA PRODUCTIVITÉ

J’aborde ici quelques fonctions avancées de Feedly qui me rendent service au quotidien. Elles me permettent d’augmenter ma productivité aussi j’ai trouvé intéressant de vous en parler.

Gagner du temps avec les fonctions avancées de Feedly
La curation est une pratique qui me rend bien des services, mais comme je l’ai déjà mentionné, c’est aussi une activité chronophage.
J’ai donc cherché à optimiser au mieux le temps que j’y passe et je suis parti d’un principe tout simple. Je rencontre régulièrement des utilisateurs d’applications informatiques convaincus que les 20% de fonctions manquantes sont celles qu’il leur faudrait pour être réellement efficaces.

J’ai préféré opter pour la démarche inverse et me dire que si je savais déjà utiliser 80% des capacités de chacun de mes outils, alors je serais diablement efficace.

Quand j’ai commencé à pratiquer la curation, j’avais un premier besoin précis :
je voulais alimenter une liste d’articles à lire plus tard, et je voulais pouvoir partager facilement auprès de mon réseau les articles qui le méritaient.
J’avais une contrainte pratique (toujours dans le but d’aller vite) : ne pas avoir besoin de copier-coller des liens et descriptifs de sites, ne pas avoir besoin de jongler entre les services.

Pour mémoriser les articles sur lesquels je souhaite revenir, j’utilise le
service Pocket.
Pocket (ex. ReadItLater) est un service de stockage de liens qui correspond exactement à mon besoin. Il est possible d’y accéder via un navigateur, il existe un bookmarklet pour stocker depuis Firefox et Safari (iPad / iPhone) et il existe une application de lecture sur iPad. Inutile de dire que je suis fan.
Les articles ‘à lire plus tard’ affichés dans Pocket

Buffer : à poster plus tard
Pour poster les articles les plus intéressants sur Twitter et LinkedIn, j’utilise le service Buffer.
Les messages en attente d’être postés dans Buffer
Buffer permet de temporiser l’envoi de messages, ce qui évite de poster par vagues et de ‘flooder’ vos lecteurs. C’est une bonne pratique à adopter.

Fonctions avancées de Feedly
Feedly a repris bon nombre des fonctions de Google Reader. Le service évolue en permanence pour répondre aux attentes des utilisateurs et les possibilités d’envoi d’un article ou d’un lien vers d’autres services sont nombreuses.

Barre d’outils pour partage depuis Feedly
Voici la barre d’outils Feedly que vous pouvez retrouver en haut de chacun des articles présentés.
De façon native Feedly permet d’envoyer l’article vers votre profil Google Plus, vers Twitter, vers LinkedIn et Facebook, vers Buffer.
La dernière fonctionnalité symbolisée par la petite enveloppe vous permet d’envoyer par mail le lien vers l’article.
C’est ce que j’utilise le plus souvent car ainsi je peux poster vers un de mes comptes Buffer en choisissant l’adresse mail correspondante, alors que le bouton Buffer natif ne permet d’adresser qu’un seul compte.
L’envoi par mail vers Buffer et Pocket reste très efficace car il permet une gestion bien plus fine et facile de vos différents comptes et ne nécessite aucune mise en œuvre lourde.
Avec cette intégration, vous disposez d’un outil excessivement puissant qui vous permet en quelques clics d’alimenter vos services favoris. Objectif atteint en ce qui me concerne.

 

 

ENRICHIR ET PARTAGER LES CONTENUS

Scoop.It, service de curation de contenus
Dans les premiers chapitres, j’ai traité l’identification des sources d’information et la constitution de mon référentiel de contenus.
Pour aller au bout de ma démarche de curation, j’ai aussi besoin d’un moyen de publication et de diffusion auprès de mon réseau. J’ai choisi pour cela deux services qui sont Scoop.It et Twitter.
Scoop.It est un service en ligne qui permet de publier facilement des liens, de les mettre en page avec chapeau et vignette, de les commenter et de les diffuser via une page publique.
Scoop.It offre plusieurs autres fonctions qui m’aident à atteindre mes objectifs : identifier de nouveaux contenus pertinents et analyser l’intérêt porté par les lecteurs à mes publications.

Présentation vidéo de Scoop.It
Scoop.It propose plusieurs vidéos de présentation du service. Vous pouvez les retrouver sur le site www.scoop.it.

Intérêt de Scoop.It pour enrichir sa curation
J’ai choisi Scoop.It car il offre une fonction de recherche de contenus qui complémente ce que je fais déjà dans mon agrégateur RSS.
Constituer un référentiel de contenus sur la base d’une démarche pro-active d’identification de sites, blogs, liens et autres sources demande un effort de recherche et d’identification conséquent. Avec Scoop.It, la démarche est inverse et complémentaire.
Scoop.It permet de dresser une liste de centres d’intérêts, sur la base de mots clés. A cette liste sont associées des sources, non pas au sens « site web bien précis » mais au sens « type de contenus et mots-clés ». Ainsi je peux associer à ma liste de mots clés le site Youtube, le moteur de recherche dans les blogs de Google, Twitter, etc.

L’approche diffère : au lieu d’identifier manuellement des sites bien précis, Scoop.It me permet de déterminer des types de contenus et d’y associer des thématiques.
On est proche de la notion de ‘recherche programmée’ telle que la propose Google Alert ou le service Mention (que j’utilise également).
Une fois la liste de mots clés dressée et la liste des types de contenus paramétrée, Scoop.It se met en action.
Le service interroge chacun des moteurs de recherche désignés et utilise la liste de mots clés pour me proposer une série de contenus.
Lorsque je parcours « mon Scoop.It », le service me propose les résultats de toutes ces recherches. Ce n’est pas moi qui désigne les sites à consulter, c’est lui qui me propose des contenus directement.

Cette approche, complémentaire de ma pratique d’identification personnelle, me permet d’identifier de nouvelles sources et surtout d’aller très vite dans l’identification de nouveaux contenus.

Sur la base de ces différentes suggestions, j’ai le choix d’accepter certains articles comme de les refuser.
J’en refuse énormément car je n’ai probablement pas encore suffisamment affiné ma liste de mots clés et de moteurs, mais ce principe me permet d’identifier régulièrement de nouveaux articles qui étaient hors de mon périmètre initial dans Feedly.

L’intérêt est évident : j’enrichis mon référentiel, je découvre des articles que je n’aurais pas vu autrement, de nouveaux auteurs, j’enrichis mon réseau. Et Scoop.It m’offre la possibilité de relayer auprès des réseaux sociaux chacun des articles que je sélectionne.
Barre d’outils Scoop.It permettant de partager sur les réseaux sociaux A la découverte d’autres curateurs Un autre point fort de Scoop.It est sa capacité à mettre en avant d’autres
curateurs de contenus qui travaillent sur les mêmes thèmes que moi.

Sur le principe de l’abonnement (« followers ») je peux identifier des « pages Scoop.It » et donc des curateurs qui ont les mêmes centres d’intérêt et je peux m’abonner à leurs publications.
Lorsque j’ouvre ma page d’accueil, les derniers articles choisis par ces curateurs me sont proposés et je peux les reprendre dans ma propre page (« rescoop »). C’est un nouvel enrichissement de ma propre curation, complémentaire de la recherche décrite précédemment.

La boucle est (presque) bouclée
Dans un premier temps, je dresse une liste de sites à consulter et je les rassemble dans mon agrégateur RSS.
Dans un second temps, j’utilise un service de recherche avancée pour identifier de nouveaux contenus. Si les sites proposés s’avèrent pertinents, alors je les rajoute à ma liste initiale. Je me retrouve ainsi en possession d’une base à jour, qualifiée et que je peux enrichir aisément.

Scoop.It propose bien d’autres fonctions, dont des fonctions analytiques évoluées pour savoir qui parcourt quoi dans mes publications, quels sont les contenus les plus rescoopés, etc.
Je n’utilise pas nécessairement toutes ces fonctions dans la mesure où ma préoccupation première est bien de m’informer et de rediffuser plutôt que de chercher le record du plus grand nombre d’abonnés à mes publications. Si toutefois vous êtes en quête d’un outil de gestion marketing, alors ces fonctions analytiques pourraient vous intéresser.

 

 

COMMENT PARTAGER SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Créer et alimenter une revue de presse, fruit de la curation, c’est une chose. La partager, c’est encore mieux.
Voici comment j’utilise les réseaux sociaux pour diffuser les contenus sélectionnés, et surtout pourquoi je le fais.
L’intérêt de diffuser les contenus que je sélectionne n’est pas de battre des records d’audience. Si je cherchais à atteindre cet objectif, j’aurais probablement alimenté un blog avec toute cette matière.
Non, l’intérêt est plutôt de favoriser les échanges, et surtout d’alimenter en retour ma propre curation. En effet, plus je diffuse de contenus préalablement triés, plus j’ai d’engagement de mon réseau, plus j’identifie de nouveaux curateurs ou de nouvelles sources et plus j’enrichis ma propre expérience.

Utiliser Twitter pour diffuser sa revue de presse
Twitter est un outil de communication unique et j’utilise énormément ce réseau pour faire connaître ma sélection d’articles et les mettre en avant.

Pour cela j’utilise à la fois les fonctions intégrées de Scoop.It ou de Feedly d’envoi de tweets assistés, comme les fonctions d’automatisation proposées par IFTTT couplées à Buffer.
Ce service de gestion de tâches me permet d’envoyer un tweet avec lien vers chaque article mis en avant sur Scoop.It de façon automatisée. Coupler IFTTT à Buffer me permet de ne pas poster plusieurs tweets les uns à la suite des autres. C’est une pratique que je n’apprécie pas de la part des autres, j’évite donc de le faire sur mon propre compte.

Avec IFTTT, je peux facilement alimenter mon réseau sur Twitter, sur un rythme régulier, y compris si je suis peu disponible dans la journée. Une fois paramétré, IFTTT envoie à mon compte Buffer les messages, ce dernier les diffuse à fréquence régulière (découvrez Buffer en quelques minutes).

L’intérêt est évident. De nombreux liens ainsi postés sont régulièrement retweetés, partagés, mis en favoris. Cela me donne une idée assez précise de l’intérêt de mon réseau pour ces contenus, et me permet d’adapter ma façon de partager.
En effet j’identifie au mieux les comptes qui me retwittent et je découvre très souvent des profils intéressants auxquels je m’abonne. Et cela entraîne de nouveaux échanges.
J’ai ainsi, petit à petit, constitué une liste d’abonnements Twitter qui m’apporte beaucoup en matière de retours, de découverte de nouveaux sujets et de rencontres.

L’autre intérêt de publier sur Twitter est de faire connaître ma page Scoop.It, et d’identifier qui me « rescoop ». Ainsi, à nouveau, j’identifie de nouveaux curateurs et j’enrichis ma base.
Le principe est toujours le même, avoir une base la plus qualitative possible sans nécessairement chercher la quantité.

Utiliser Facebook pour diffuser sa revue de presse
J’alimente une page Facebook pour La Chaîne Web, mais j’avoue publier assez peu sur ce réseau très pauvre en matière d’échanges professionnels.
Facebook impose des contraintes très (trop) fortes en matière de publications et des changements de règles trop fréquents. Quel intérêt en effet de poster des messages si les abonnés à ma page ne peuvent les lire parce que le réseau les filtre ?

J’ai donc adopté un comportement à minima sur Facebook, en publiant quelques liens que je considère les plus pertinents et les liens vers les articles de mon blog.

Utiliser LinkedIn pour diffuser sa revue de presse
LinkedIn me sert de carnet d’adresses et y publier mes liens me permet de faire vivre mon compte au quotidien.
J’utilise les fonctions de partage intégrées de Scoop.It pour poster les articles les plus intéressants sur mon profil LinkedIn et dans le groupe que j’alimente à titre professionnel.

Le flux de messages postés sur mon profil LinkedIn
Peu de comptes LinkedIn sont régulièrement actualisés, c’est dommage car LinkedIn a des avantages au delà d’être un simple carnet d’adresses.
La publication sur ce réseau professionnel me permet de mobiliser mes contacts et d’échanger. J’utilise là-aussi les fonctions de partage de Scoop.It et Buffer pour publier de façon automatique.

Partager sa revue de presse pour gagner en qualité
Partager ma revue de presse n’a pas pour objectif de gagner en reconnaissance ou en nombre de followers sur Twitter. Ni en contacts sur LinkedIn.
Depuis que je pratique cet exercice, je n’ai d’ailleurs pas vu le nombre de mes contacts augmenter en proportion et je m’en moque.
Je partage car d’une part j’ai pris le temps de trier les meilleurs contenus alors autant en faire profiter les autres. Et d’autre part j’identifie des contacts qui me permettent d’améliorer ma curation et donc mes connaissances. Pourquoi se priver ?

 

CONCLUSION

Les outils et services évoluent constamment, tout comme mes besoins. Voici quelques réflexions sur l’avenir de ma pratique de la connaissance avant tout.
Le but premier de ma pratique de la curation est de découvrir des contenus qui enrichissent ma connaissance des domaines dans lesquels j’exerce et des acteurs concernés.
Je n’ai pour seul but initial que celui-ci et je m’y tiens. La difficulté consiste toujours à trouver le temps nécessaire à absorber ces contenus, mais grâce à cette méthode efficace de tri et à la lecture ultérieure des articles triés, je vais à l’essentiel et j’optimise le temps imparti (30 minutes par jour environ).

Une nécessaire connaissance des outils
Pratiquer la curation demande de l’organisation, de la méthode, et une bonne connaissances des outils.
J’ai présenté les principaux services que j’utilise et je suis en permanence en veille sur ces sujets là aussi pour adapter mes usages, adopter un nouveau service plus efficace, découvrir de nouvelles fonctions.
Le but est toujours le même, aller au plus vite tout en gardant la meilleure pertinence.

Développer un réseau de pairs
Avec le recul des derniers mois, je constate que mon réseau de contacts s’est précisé en grande partie grâce à la curation.
J’interagis de plus en plus avec des spécialistes des différents domaines, je vais plus vite à l’essentiel quand j’ai des points à débattre, je m’adresse aux bonnes personnes. C’est un apport indéniable, et un vrai plus pour moi au quotidien.

Préciser son rayon d’action
Pratiquer la curation m’a permis de préciser mon rayon d’action, de définir mes véritables centres d’intérêts comme mes besoins.
On ne parcourt pas autant d’articles au fil des mois sans en dégager des tendances fortes. Avec le recul, je réalise que ma pratique de la curation m’a permis de mettre en évidence les sujets qui me préoccupent vraiment, les domaines sur lesquels j’ai besoin de développer mon expertise.
C’est un regard porté sur soi-même qui se révèle très formateur.

Étendre son rayon d’action
Si la pratique de la curation m’a permis de préciser mon rayon d’action, elle m’a aussi permis de l’étendre.
Au fil des jours, je découvre des domaines auxquels je n’aurais pas pensé auparavant.
L’étendue des sujets, les tendances, les acteurs, autant de pistes à explorer qui s’avèrent présenter un intérêt. Et autant de sujets que je n’aurais probablement pas vus sous cet angle sans cette pratique quotidienne.

Voir le monde autrement
Aller ainsi à la découverte d’acteurs différents, d’univers et de domaines différents me donne une vision du monde qui m’entoure différente de ce qu’elle pouvait être auparavant.
Je découvre des thématiques connexes que je ne connaissais pas, des façons de penser, des usages, des centres d’intérêts qui m’étaient étrangers auparavant.

Un éternel recommencement
Si j’ai décrit dans le détail ma méthode je persiste à penser que tout évolue au fil du temps.
Les services changent, mes besoins diffèrent, la technologie web et le partage social avancent à pas de géants. Autant de raisons qui vont faire évoluer ma pratique et je devrai probablement faire quelques mises à jour de cet ebook dans un futur plus ou moins proche.

Un exercice enrichissant
Si vous ne pratiquez pas encore la curation, je ne saurais que vous inciter à vous lancer.
En suivant les quelques exemples donnés précédemment, vous pouvez commencer à vous constituer une base de sources de contenus et aller à la découverte de nombreux acteurs et sujets.
Si vous ne vous sentez pas suffisamment à l’aise au début, n’ayez crainte, c’est normal mais je vous engage à aller au bout de la démarche et à partager les premiers fruits de votre travail.
C’est en découvrant les retours que l’on vous fera que vous verrez la pertinence de votre exploration.
Et que vous pourrez affiner votre propre méthode.

webinaire agence webmarketing

Profitez maintenant du meilleur Webinaire composé des secrets et stratégies que personne ne vous dévoilera, rejoignez maintenant plus de 24.500 entreprises qui ont profité des secrets.

Partagez cet article avec vos amis

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin