Formation référencement naturel – Devenir premier sur Google

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AUTRES référencements

Qu’est-ce que le SEO ?
Le SEO (search engine optimization / optimisation pour les moteurs de recherche) est un ensemble de techniques visant à faire comprendre la thématique du contenu de votre site par les moteurs de recherche, afin qu’ils puissent vous classer et vous référencer dans leurs résultats de recherche.

Ainsi, nous allons tout faire pour apporter un maximum d’informations concernant le contenu d’une page Web aux robots d’indexation des moteurs de recherche.

Quel est l’intérêt du SEO ?
Alors, pourquoi référence t-on un site ? Que vous ayez un blog pour partager vos humeurs ou pour partager votre passion pour le sport ou la mode, que vous ayez un site internet pour promouvoir votre activité professionnelle ou une association, votre but, c’est d’être lu.

Aujourd’hui, pour promouvoir votre activité, avoir de la visibilité professionnellement, utiliser Internet est une évidence. 83% des français ont utilisé internet en 2012, c’est quand même énorme 83% ! Les français sont très connectés. Pourquoi ces chiffres ? Tout simplement parce que, effectivement, si vous avez une activité à promouvoir vous avez tout intérêt à la promouvoir là où les gens sont : sur internet par exemple.

Là vous allez pouvoir toucher toutes sortes de personnes. Nous verrons plus tard, dans les prochaines séances, les techniques justement pour ne pas toucher “toutes sortes de personnes”, mais au contraire, toucher les bonnes personnes !

La publicité et le marketing traditionnel tentent de ratisser très large en espérant à travers cela que quelques uns reviennent vers nous et achètent nos produits ou services. Inversement, sur internet, on va tenter de viser plus précisément des cibles potentiellement intéressées par notre offre. Nous verrons dans les prochaines séances comment procéder au travers de ce que l’on appelle l’Inbound Marketing.

Google : Tout-puissant du Web
Tout le monde sait que quand il n’y a pas de concurrence dans un marché, les consommateurs, ou utilisateurs, finissent toujours par trinquer. Google représente 93% des recherches en France. Bing, l’alternative de Microsoft, arrive en seconde place avec … 3 % ! Vous connaissez tous Yahoo, au moins de nom, il ne représente que 1 % !

Si vous voulez faire connaitre votre site, vous êtes obligé de passer par Google. Il n’y a pratiquement pas d’autre alternative. Dans les années 90, avant l’apogée de Google, il y avait déjà des moteurs de recherche. Certains de ces noms vous parleront peut-être : Altavista, Yahoo, Webcrawler, Lycos (vous devez vous souvenir de la pub !), Excite, HotBot, MSN, AOL, etc.

La force de Google a été de se différencier ! Plutôt que de construire une interface riche comme les autres moteurs de recherche, fourmillant d’infos, de liens et de publicité, Google est arrivé avec une interface dépouillée. Un logo, un formulaire et un bouton. Rien de plus. Ils ont facilité les choses à tous les débutants d’internet, ils sont revenus à l’essentiel. Belle leçon ! Google s’est imposé par sa simplicité.

Google affirme que 30% du trafic des sites internet mondiaux vient des moteurs de recherche. Si votre site est bien référencé et configuré, vous pouvez taper dans les 60%. Quels sont les autres moyens d’attirer les gens sur votre site internet ? Connaitre l’adresse et la taper directement dans la barre d’adresse, mais il faut que votre site commence à être connu pour cela. Il y a également les réseaux sociaux qui sont des outils extraordinaire pour promouvoir votre site. La grande force des réseaux sociaux, c’est que vous allez toucher des gens qui ont potentiellement des intérêts communs avec vous, vous les intéressez.

Un petit coup de SERP ?
Serp, résultat recherche Google, résultat naturel et adwords
Exemple d’une page de recherche de Google (SERP). On peut y voir encadrées en rouge les campagnes d’achat de mot-clés et les résultats naturels.
SERP est un acronyme anglophone pour Search Engine Results Page. En français, cela donne : page de résultats d’un moteur de recherche. Tout cela paraît très compliqué, pour des concepts simples finalement.

Sur l’illustration ci-dessus, on peut constater les résultats naturels, ceux qui découlent naturellement du référencement des pages affichées et des mots clés de la recherche, les zones encadrées en rouge sont les campagnes d’achat de mots-clés de Google.

Il ne faut pas se leurrer. Google cherche à vendre ses fameux adwords, dont le prix varie selon la popularité des mots. C’est le moyen le plus efficace d’arriver en tête des résultats de recherche, mais aussi l’un des plus coûteux.

influence positionnement Google SERP ranking
L’influence du positionnement d’un site dans les SERP
Le positionnement d’un site ou d’une page dans les résultats de recherche de Google aura une importance capitale sur le taux de clic (CTR) des utilisateurs.

Le Top Ranking, le premier placé en tête d’une requête récolte à lui seul 36% des clics des utilisateurs ! C’est énorme et surtout quand on considère ce taux avec celui du second positionné : 12,5% ! On comprend l’intérêt de travailler à son référencement.

Ensuite, jusqu’à la dixième position, c’est une chute graduelle. Et on ne parle là que de la première page de résultats. Imaginez ceux qui se positionnent sur la seconde page …

Vocabulaire
Ancre : L’ancre d’un lien est le texte sur lequel on peut cliquer.

Backlink (“lien entrant”). C’est l’anglicisme utilisé pour parler d’un lien pointant vers une page, depuis la page d’un autre site. Avoir de bons “backlinks”, issus de sites d’autorité par exemple, est un objectif important pour le SEO.

Liens nofollow. Si un lien normal est “dofollow”, un lien “nofollow” donne une indication aux robots des moteurs de recherche, leur demandant de “ne pas suivre” ce lien lorsqu’ils parcourent la page. Les liens nofollow ne font donc pas grandir votre pagerank (définition ci-dessous) mais cela n’empêche pas que l’utilisateur pourra cliquer dessus. En général, les commentaires de blog et les forums renvoient ce type de liens. Il ne faut pas croire pour autant qu’il n’est pas utile d’y apparaitre. Il est important de réagir sur les forums et blogs de votre domaine pour deux raisons : vous travaillez à votre reconnaissance et popularité et vous prouvez votre expertise. Enfin, l’utilisateur pourra toujours cliquer sur votre lien et découvrir votre site. Faites-le intelligemment pour que cela ne soit pas perçu comme du SPAM.

Netlinking. À la fois l’ensemble des liens qui pointent vers un site et ses pages, et le travail qui vise à acquérir et optimiser ces liens pour améliorer son référencement.

PageRank. Souvent désigné par les lettres “PR”. C’est un indice de Google mesurant la popularité des pages sur une échelle de 0 à 10. Cette popularité est calculée sur la base du nombre et de la qualité des liens qui pointent vers elles.

Pénalité manuelle, ou action manuelle. Pénalité touchant le référencement d’une ou plusieurs pages d’un site. Ce n’est pas l’algorithme de Google qui vous l’affecte mais un employé de Google. Le meilleur moyen d’obtenir ce type de pénalité est d’acheter des liens factices sur une multitude de sites. Il existe des outils ou sites pour cela.

SERP. Pour Search Engine Results Page, soit la page de résultats d’un moteur de recherche.

SMO. Pour Social Media Optimisation, littéralement “Optimisation des médias sociaux”. Il s’agit du travail opéré sur les différents leviers proposés par les réseaux sociaux pour améliorer la visibilité d’un site ou d’une marque.

Les quatre piliers du SEO
Le référencement est une science compliquée, reposant sur des connaissances dans pas mal de domaines différents et il faut du temps pour en comprendre le fonctionnement. Il faut parfois tâtonner, expérimenter et voir les choses qui fonctionnent le mieux.

Néanmoins, on peut poser 4 piliers qui devraient vous permettre d’obtenir des résultats satisfaisants :

– L’URL de votre site et de vos pages

– Les liens vers et depuis votre site

– Le contenu de vos pages

– Le Social

Soignez vos URL
nom de domaine SEO référencement
Votre nom de domaine est important. Son choix ne doit pas être pris à la légère !
Le premier point important dans vos url, c’est tout simplement d’avoir le bon nom de domaine. Ca semble tellement logique c’est vrai, mais pourtant c’est parfois négligé (dit le gars qui a appelé son site Squid-Impact …)

Si vous pouvez placer un mot clé dans votre nom de domaine, c’est toujours mieux. Cependant, le Net commence à prendre de l’âge et les meilleures idées sont souvent déjà prises. L’idéal est d’avoir quelque chose de court et efficace. Creusez vous les méninges au moment du choix. Si c’est déjà fait, il faudra certainement faire avec.

Ensuite, c’est la structure de vos url qui va avoir de l’importance. Heureusement, les CMS peuvent vous aider aujourd’hui à avoir de belles url, propres et lisibles. Les premiers sites dynamiques, basés sur PHP ou l’ASP (dont j’ai été friand à une époque), affichaient des urls étranges, complexes.

Pour WordPress, il vous faudra suivre la démarche suivante :

Dans la page de configuration Réglages → Permaliens, vous pouvez choisir l’un des “Réglages courants” proposés, ou créer une “Structure personnalisée” en utilisant les marqueurs de structure.

À noter : Ne mettez jamais le nom de domaine de votre site dans le champ Structure personnalisée. N’utilisez que les marqueurs de structure.

paramètres permalink WordPress
Dans l’image ci-dessus, le premier choix, default, est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Une structure telle que : http://exemple.com/?p=123 est strictement nulle. Le moteur de recherche n’y comprend rien et votre url ne vous apportera aucune légitimité.

Il est également recommandé de travailler vos liens de page ou d’articles directement dans la page d’écriture de WordPress.

configurer les Permalink WordPress
On voit dans l’exemple ci-dessus, qu’il est tout à fait possible de modifier l’url. Par défaut, WordPress reprend le titre de l’article. On voit ici dans la partie en jaune que je l’ai modifié afin d’y faire apparaitre les mots clés qui me semblent judicieux.

Créez du lien
Le Linkbuilding est l’activité qui consiste à chercher à ce que d’autres crée des liens vers votre site internet. Nous avons vu tout à l’heure que les liens vers notre site avait une influence sur notre Pagerank.

PageRank. Aussi surnommé “PR”, il s’agit d’un indice de Google mesurant, de 0 à 10, la popularité des pages en fonction du nombre et de la qualité des liens qui pointent vers elles.

Contrairement à une certaine époque, il n’est plus utile de s’inscrire sur une grande quantité d’annuaires. Il faut au contraire viser des liens de qualité. En effet, il y a quelques années en arrière, les webmasters cherchaient à obtenir des liens depuis tous les annuaires plus ou moins prestigieux sur Internet. La quantité primait sur la qualité. Il fallait du lien à tout prix. Les règles ont changé et désormais, si Google prend en compte le nombre de liens, il considère aussi la qualité des sites qui émettent ces liens.

Comment connaître les liens pointant vers mon site :

http://www.opensiteexplorer.org

https://ahrefs.com

Ces deux sites vous renseigneront sur la qualité et le nombre de liens pointant vers votre site.

Ensuite, une veille régulière sur les réseaux sociaux vous permettra de savoir si votre contenu a de l’impact, s’il est repris et partagé sur Facebook, Google+, Twitter, etc. Il existe quantité d’outils pour cela que j’ai déjà évoqué dans les articles précédents.

Comment obtenir des liens de qualité ?
– Soignez la présentation de votre site. De la même façon qu’on aura du mal à donner du crédit à un commercial en short / tongs, de la même façon votre site renvoie votre image. Comment souhaitez-vous être perçu ? Si vous utilisez WordPress, il existe une multitude de thèmes professionnels d’excellente qualité. Pour une cinquantaine d’euros maximum, vous aurez quelque chose de propre. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel. En effet, même un thème bien conçu peut s’avérer difficile à mettre en place. De plus, il saura comment valoriser votre contenu par la mise en page de votre site. Il nous est tous déjà arrivé de trouver un produit sympa sur internet et de ne pas l’acheter parce que l’apparence du site frôlait l’amateurisme et ne nous mettait pas en confiance !

– Apportez du contenu de qualité ! Si votre contenu est bon, il a de grandes chances d’être diffusé.

– Et faites-le connaitre … Ecrire ne suffit pas. Il vous faudra le mettre en avant sur les réseaux sociaux et espérer que votre article fasse réagir.

– Reproduisez la réussite. Quand un article fonctionne bien, essayez de comprendre ce qui a plus à votre lectorat. Un de mes articles, “Le syndrôme de l’autodidacte” connait un succès intéressant. La raison est simple : il parle aux gens, à tous ceux qui se reconnaissent dans ma situation. N’écrivez pas pour vous, écrivez pour répondre aux attentes de vos lecteurs. Et n’écrivez surtout pas pour Google !

Ne vous croyez pas plus malin que Google
achat de liens interfolia pénalisé par GoogleInterflora a été lourdement pénalisé par Google UK en 2013 après avoir acheté massivement des liens vers son site.

Interflora avait mis en avant une sorte de promotion pour ces clients : un bouquet de fleurs en échange d’un lien. Cela ressemblait fortement à de l’achat de liens et Google a fini par pénaliser le fleuriste qui n’apparaissait plus dans les résultats de recherche. La pénalité a duré onze jours.

Il est important que votre travail soit ou paraisse naturel aux yeux de Google. De la même façon, lorsque vous décidez d’échanger des liens entre blogueurs ou entre site, il est préférable d’utiliser une technique triangulaire entre trois blogueurs. Le blogueur A crée un lien vers le site B, dont le webmaster créera un lien vers le site C qui lui-même créera un lien vers le site A. Et la boucle est bouclé. Je vous l’accorde, ça n’est pas très honnête, je n’utilise pas ces méthodes, néanmoins, celle-ci brouille au moins un peu les pistes.

Soignez votre contenu !
Au cours de cette seconde séance, nous allons voir comment offrir à Google et à vos visiteurs un contenu qui retienne leur attention et vous permette d’être mieux référencé.

La formation repose essentiellement sur le SEO avec WordPress mais vous pouvez adapter ces pratiques à n’importe quel autre CMS.

Travaillez vos URL
Nous en avons déjà parlé la semaine dernière, notamment sur l’utilisation des Permalink sous WordPress, donc je ne reviendrai pas en détail sur la manipulation.

Faites en sorte que vos urls soient courtes et riches en mots-clés. Google a démontré que les trois à cinq premiers mots de l’url étaient ceux ayant le plus de poids.

Le titre
Le titre de votre article est l’un des éléments clés du SEO de votre page. Une étude menée par SEOMoz a montré que les pages débutant leur titre par un mot clé ressortaient mieux dans les SERP que celles dont le mot clé était placé au milieu ou à la fin du titre.

Ajoutez du Multimédia
Le texte est évidemment la chose la plus importante pour Google. Il peut y puiser quantité d’informations. Néanmoins, la présence d’images engageantes, des vidéos et infographies peuvent réduire le taux de rebond et augmenter le temps de visite.

N’oubliez pas de renseigner les champs “nom” et “alt” de vos images afin que Google puisse y puiser des informations quand à leur contenu.

Créez des liens externes
Nous avons vu que si des sites de qualité pointaient des liens vers votre site, cela pouvait avoir pour effet d’augmenter votre pagerank. Google prend en compte, non seulement la quantité des liens qui pointent vers votre site, mais aussi et surtout, la qualité de ceux-ci. Si ce sont des sites qualitatifs et sérieux aux yeux de Google, alors votre pagerank augmentera.

Néanmoins, en pointant des sites de qualité ou prestigieux, cela donnera des indications de votre sérieux à Google. Créez des liens vers d’autres sites traitant du même thème que votre page aidera Google à déterminer plus précisément votre thématique.

Une étude a montré que des liens vers des sites de qualité (ayant autorité), comme harvard.edu ou Wikipédia boostaient votre trafic.

Placez judicieusement vos mots clés
Alors attention, je mets un tout petit bémol dans ce point. Si vous suivez ce conseil, faites-le intelligemment. Trop d’articles sont mal foutus, mal écrit, simplement pour placer du mot clé à tout prix. Pensez toujours que vous écrivez pour des lecteurs au final. Le SEO n’est qu’un moyen de les atteindre, pas une finalité !

Cela dit, si vous pouvez placez vos principaux mots-clés dans les 100 à 150 premiers mots de votre article, vous mettrez l’emphase sur le contenu de votre article.

Vos titres en H1
La balise HTML H1 signale à Google qu’il s’agit de votre titre. La plupart des plateformes CMS ajoutent automatiquement la balise H1 à votre titre. Vérifiez néanmoins la configuration de votre thème qui peut être différente.

Le temps de chargement de vos pages
Google a signalé à plusieurs reprises que la durée de chargement d’une page influait de façon significative sur son classement dans les SERPs.

Vous pouvez augmenter votre vitesse en compressant vos images, en passant à un serveur d’hébergement plus rapide également. Certains thèmes WordPress peuvent parfois être un peu lourd. Favorisez des thèmes rapides, simples et efficaces quand vous le pouvez.

Un temps de chargement égal ou inférieur à 4 secondes est idéal. 75% des utilisateurs ne retournent pas sur un site qui met plus de 4 secondes à se charger.

Des articles looooongs
Les articles longs se classent beaucoup mieux dans les SERPS de Google. Comptez 1500 mots quand vous visez des mots-clés concurrentiels.

Postez régulièrement
Le fait d’apporter du nouveau contenu sur votre site de façon régulière donne de la pertinence à votre site. Pour vos lecteurs d’une part, puisque cela leur montre votre implication et pour Google également, qui prend cela pour une marque de sérieux.

Soyez sociable !
Ajoutez des boutons de partage pour les réseaux sociaux. Des boutons de partage sur les réseaux sociaux augmentent de 700% le taux de partage de vos visiteurs. Ce n’est pas du SEO à proprement parler mais c’est une source de trafic et de visibilité à ne pas négliger.

Après avoir fait le tour du vocabulaire du SEO et des différentes techniques de référencement liées à WordPress, nous allons nous focaliser cette semaine sur les statistiques. Après avoir créé du contenu, géré vos mots clés, optimisé vos expressions et installé les petits plug-ins qui facilitent certaines tâches, comment savoir si vos efforts SEO génèrent du trafic ?

Comment connaitre le nombre de visiteurs, savoir s’il y a une évolution, s’il s’agit de nouveaux ou d’anciens que vous avez fidélisé, d’où ils viennent ? Avez-vous un taux de rebond important ou au contraire plutôt bas ?

Créer un compte Google Analytics
Pour mesurer vos statistiques, Google nous fournit un outil : Google Analytics. Il y a des concurrents, celui de Google est le plus utilisé, mais on peut trouver Xiti par exemple. Les deux se valent dans les chiffres apportés et les outils fournis, mais pour accéder à l’ensemble des données, il faut un compte payant sur Xiti, contrairement à Analytics qui est totalement gratuit.

L’inscription est relativement simple. Rendez-vous sur le site de Google Analytics et cliquez sur “Créer un compte”.

analytics
Je ne vais pas m’étendre sur l’inscription. Comme d’accoutumée, il y a un mail de vérification à renvoyer, des informations à donner, etc. La routine habituelle !

Installez Google Analytics sur votre site
Ensuite, vous pourrez enregistrer votre site Web. Pour cela, il vous faudra donner son nom, son url, sa catégorie thématique, votre fuseau horaire et cliquer sur “Obtenir un ID de suivi”.

Comment enregistrer son site
L’ID de suivi permet à Google de vérifier que vous êtes bien le propriétaire du site. Cet ID de suivi est en fait un petit code à insérer dans votre site Web. C’est la partie un peu technique. Si vous n’êtes pas à l’aise avec cela, n’hésitez pas à faire appel à votre prestataire habituel.

Si vous utilisez WordPress, de nombreux thèmes, ou des plugins comme All In One SEO, proposent des champs où vous pouvez insérer ce code. Cela simplifie énormément les choses. De plus, en cas de mise à jour de votre thème WordPress ou si vous en changez, le code sera toujours actif car inséré dans le plug-in et non en dur dans le code. Sinon, voici la manipulation que propose Google si vous n’êtes pas sur WordPress :

“Insertion standard : copiez le segment du code et collez-le au bas de votre contenu, immédiatement avant la balise </body>. Répétez l’opération pour chaque page dont vous souhaitez effectuer le suivi.”

Bref, vous l’aurez compris, si vous n’êtes pas un habitué, laissez tomber et passez par quelqu’un de compétent. Chacun son domaine ?

Vérifiez vos statistiques
Une fois le compte activé et le code inséré dans votre site, comptez 24 heures avant de pouvoir commencer à utiliser l’outil. Ce délai passé, rendez-vous sur votre page Google Analytics et vous devriez trouver quelque chose comme ci-dessous.

analyser son audience avec Google Analytics
La page d’accueil donne une vision globale de votre audience sur votre site. Au premier coup d’oeil, on remarque la courbe des visites sur notre site. Le champ de date en haut à droite vous permet de choisir la période sur laquelle vous souhaitez analyser vos statistiques.

Au fil du temps, vous remarquerez des pics d’audience qui peuvent être dus à un article rencontrant un succès particulier ou traitant d’un sujet d’actualité à un moment donné, un lien sur les réseaux sociaux ou bien un lien depuis un autre site web populaire. Inversement, surveillez les chutes libres. Elles peuvent révéler des problèmes sur le serveur de votre hébergeur Web.

Le référencement prend du temps. Il ne suffit pas de quelques semaines, cela prend des mois avant de ressentir des effets conséquents sur le long terme. Un lien depuis un site d’autorité peut par contre accélérer les choses en faisant grimper votre Pagerank.

statistiques_audience
En dessous de la courbe, vous trouverez des données chiffrées. Les “utilisateurs” représentent le nombre de visites uniques, c’est à dire que même si une personne visite votre site plusieurs fois dans la journée, il n’est comptabilisé qu’une fois. Les sessions représentent le nombre de visiteurs, sans se préoccuper des doublons.

Vous avez ensuite le nombre de pages vues et le nombre de pages par session sont de bons indicateurs des mécanismes que vous avez mis en place sur votre site pour augmenter le nombre de visites. Sur la capture ci-dessus, il est relativement faible. Il faudrait prévoir quelques actions pour attirer le visiteur sur d’autres pages du site en mettant en avant du contenu. Vous avez ensuite la durée moyenne des sessions, le taux de rebond et les nouvelles sessions qui représentent la part de nouveaux lecteurs (qui est forcément élevée au démarrage d’un site).

Pour rappel, le taux de rebond correspond à l’action d’un visiteur sur votre site. Si la tendance de vos visiteurs est de lancer une page et d’en partir aussitôt, alors votre taux de rebond sera élevé et c’est mauvais signe. Le taux de rebond est exprimé en pourcentage.

Ce qui peut provoquer cela est un site trop lent à charger par exemple. L’utilisateur lassé fini par abandonner et partir sur un autre site. Pour éviter cela, assurez-vous que votre site soit rapide à charger, qu’il n’y ait rien qui gène l’expérience utilisateur (musique ou vidéo qui démarre directement, …) et générez un call-to-action : des liens vers d’autres articles, une inscription vers une newsletter, etc, afin que vos visiteurs ne lisent pas qu’une page, mais qu’ils parcourent une plus grande partie de votre site plutôt que de partir une fois l’article lu.

Cependant, ce taux de rebond est rarement en dessous de 50% et pour un blog, il est normal qu’il atteigne 70%, voir un peu plus. Les gens lancent une recherche sur Google, trouvent votre article qui répond à leur question et quittent le site. Il faudra s’inquiéter davantage si vous tenez une boutique en ligne. Dans ce cas, il est bon de retenir le visiteur et client potentiel, en lui faisant visiter plusieurs pages d’articles et éventuellement provoquer l’acte d’achat.

Enfin, toujours sur cette page d’accueil, vous pourrez connaitre la provenance géographique (Pays et villes) de vos visiteurs, leur navigateur (Safari, Chrome, Mozilla, etc), le système d’exploitation, … Ces données sont importantes. Connaitre les systèmes d’exploitation de vos visiteurs vous donnera une idée des appareils qu’ils utilisent par exemple. Ordinateurs, tablettes, téléphone portable, etc. Si c’est le cas, vous aurez intérêt à avoir un thème qui s’adapte à n’importe quelle résolution d’appareil. Cette technologie s’appelle le Responsive Design. Soyez vigilants également sur les résolutions d’écran des appareils qu’utilisent vos utilisateurs.

responsive design
L’acquisition
L’acquisition, c’est la façon dont les gens arrivent sur votre site internet. Pour vous y rendre, dans le menu, choisissez “Acquisition” puis “Présentation”.

Comment savoir d’où viennent vos visiteurs
Vous pouvez au travers de ce tableau visualisez les grandes sources de trafic de votre site internet. Social correspond aux médias sociaux (Facebook, Twitter, Youtube, etc), Organic Search, à la recherche naturelle des moteurs de recherche, Direct, ce sont les utilisateurs qui arrivent sur votre site en tapant directement l’adresse de votre site dans la barre d’adresse de leur navigateur ou bien via un raccourci ou favori. Referral, ce sont des liens d’autres sites internet qui pointent vers le votre. On sait combien ils sont importants.

On se rend compte combien les réseaux sociaux permettent de conquérir une part importante de trafic et à quel point ils se révèlent complémentaires des moteurs de recherche.

Ces données sont intéressantes, mais on pourra aller dans le menu “Tout le traffic” où vous pourrez visualiser en détail les différents canaux qui attirent des visiteurs sur votre site. Au sein de ce tableau, vous pourrez aussi trouver les sites qui ont créé des liens vers le votre, vous pourrez en retour les remercier éventuellement.

Les mots clés
Menu “Mots clés”, puis “Résultats naturels”.

Depuis plus d’un an, Google nous cache la plupart des mots clés qui amènent du trafic sur notre site. D’où vient cette décision ? D’une part, lorsque l’on est connecté à Google avec notre compte, l’url est sécurisée (https). Dès lors, Google argue ne pas pouvoir nous donner ces mots clés étant donné que les sessions sont sécurisées. Certes. C’est aussi une très bonne façon de pousser les webmasters à se tourner vers les campagnes payantes Adwords.

Dans les faits, voici ce que ça donne :

mots clés not provided
On voit que plus de 91% des mots clés tapés dans Google par mes visiteurs me sont cachés. Ils apparaissent sous la mention (not provided). C’est ainsi et il faut apprendre à composer autrement désormais.

Analysez le comportement de vos visiteurs
Menu “Comportement”, puis “Vue d’ensemble”.

En premier lieu, vous pourrez visualiser les pages de votre site les plus visitées. Cela vous donne une idée plus précise de ce que cherche votre audience mais aussi des recettes à mettre en place pour améliorer vos futurs articles. On sait par exemple que les titres du genre “10 astuces pour être plus performants au travail”, “5 choses essentielles bla bla bla” fonctionnent pas mal. Les titres qui fonctionnent comme une question comme “Comment résoudre tel problème” sont également souvent source de réussite. Les utilisateurs du moteur de recherche tapent de plus en plus des questions directes au moteur de recherche, plutôt que des séries de mots clés comme c’était le cas il y a quelques années. Tentez d’écrire des articles qui répondent aux questions de votre cible.

Les pages les plus visitées de mon site
Optimisez votre site
Nous l’avons déjà dit : un site lent vous portera préjudice. A votre référencement premièrement puisque Google y prête attention, mais la sanction la plus dure sera celle de vos lecteurs qui laisseront probablement tomber la visite et ne reviendront plus jamais vous voir.

Cela dit, il est possible que votre site soit rapide et qu’une page en particulier vous pénalise, à cause d’une image trop lourde ou d’un script qui tourne en boucle. Vous allez pouvoir vérifier cela dans la rubrique “Comportement”, “Vitesse du site” puis “Temps de chargement”.

Vérifiez cette rubrique régulièrement afin de détecter d’éventuels problèmes et y remédier.

Il serait trop long d’aborder ici toutes les possibilités alors n’hésitez pas à fouiller dans les diverses rubriques d’Analytics pour découvrir les nombreuses autres fonctionnalités offertes par Google.

Nous avons vu au cours des trois premières séances qu’un site optimisé pour le SEO est un site qui propose beaucoup de contenu, du contenu pertinent et intéressant, constitué de pages qui se chargent vite, ergonomique et constitué d’un code HTML propre.

Mais pour gagner en popularité et en visibilité, le SMO est un allié puissant.

Qu’est-ce que le SMO ?
SEM, SEO, SEA et SMO, les piliers d’un site réussiLe SEO, dont nous avons parlé au cours des trois premières séances, le SEA et le SMO font partie d’un grand ensemble appelé SEM (Search Engine Marketing), le Marketing pour les Moteurs de Recherche.

Le SEA, ce sont les campagnes de publicité sur les moteurs de recherche. Les campagnes Google AdWords en sont l’exemple le plus connus. On achète des mots clés à Google qui nous positionnera dans les deux emplacements prévus à cet effet. Revoyez le premier cours si cela vous parait abstrait.

Le SMO, c’est le fait d’optimiser votre site pour les médias sociaux. Nous avions vu un élément élémentaire du SMO au cours de la précédente séance : l’intégration de boutons de partage sur les principaux réseaux sociaux. Au passage, on distingue réseaux sociaux et médias sociaux.

Un réseau social est un site dont la vocation est de mettre en contact et de réunir des utilisateurs. Facebook, dont la fonction première était de réunir des étudiants de la même université, s’est transformé en un endroit où chacun retrouve sa famille, ses amis et ses pseudos-amis. Twitter permet de rentrer en relation avec d’autres utilisateurs partageant de l’information dont nous sommes friands par exemple. Linkedin permet un réseautage professionnel pour se donner de la visibilité ou trouver des pistes d’emploi. La liste est encore longue mais vous avez compris l’idée.

Les médias sociaux sont un ensemble de sites hétéroclites qui offrent la possibilité de partager du contenu. Des articles, des photos, des vidéos, du son, etc. Ainsi un blog ou un Wiki peut être considéré comme un média social. L’aspect social se retrouve dans l’aspect partage et la possibilité offerte aux utilisateurs de commenter les articles. On retrouvera également Flickr, et Instagram sur lesquels on partagera ses albums de photos, Youtube, Vimeo et Dailymotion sur lesquels on pourra lire, poster ou commenter des vidéos, etc.

Le SMO est aussi appelé le référencement social.

Le SMO offre de la visibilité quand vous diffusez sur Facebook, , Pinterest, etc, à condition qu’une communauté se soit formée autour de vous.

Le SMO apporte de la notoriété. Si vous diffusez du contenu (de qualité bien entendu) régulièrement, vous allez toucher de plus en plus de gens.

Le SMO est source de trafic pour votre site. Quand vous publiez des liens vers votre par exemple, si les titres sont suffisamment accrocheurs et les sujets pertinents, cela entrainera forcément du clic vers votre site.

Le SMO s’appuie sur le Content Marketing. Pour publiez sur les réseaux sociaux, il faut bien évidemment produire du contenu. Vous pouvez partager celui des autres, mais si vous voulez gagner en popularité et développer votre image, il est important que les internautes aient une idée de votre expertise. Souvent, il vient en complément d’un blog.

Le SMO n’influe pas sur votre référencement (ou alors très peu). Quand vous publiez sur Facebook et consorts, les liens diffusés dans ces publications sont en nofollow et n’augmentent donc pas directement votre pagerank. Certains liens sont pris en compte, comme le lien vers votre site Web sur votre page de présentation Linkedin, mais cela est assez rare. Seul Google+ aurait une influence sur votre SEO et on en parle un plus loin …

Le SMO engendre de l’engagement. Le référencement de votre site et les campagnes AdWords sont de bonnes choses évidemment. Cependant, on mesure l’engagement tellement plus facilement sur les réseaux sociaux. On verra clairement les Likes, le nombre de Followers, les retweets, les favoris, les partages, les commentaires, etc. Vous pouvez mesurer l’engagement de votre communauté et de quelle façon vous engendrez une communication.

Si vous lancez une veille sur les réseaux sociaux autour de votre nom d’entreprise ou de votre produit, vous pourrez savoir ce qu’on pense de vous. On pourra donc mesurer les recommandations d’internautes. La puissance du bouche à oreille est plus puissante que n’importe quelle autre forme de publicité que vous pourriez lancer puisque ce n’est plus vous qui vous recommandez, mais des personnes qui n’ont rien à voir avec votre entreprise.

J’ai remarqué récemment que j’avais développé une nouvelle habitude. Quand je parcours des sites commerciaux, je zappe de plus en plus la fiche produit de la boutique en ligne pour passer directement aux recommandations des internautes. Il y a du tri à faire puisque l’on sait que les mécontents ont plus tendance à se manifester qu’une personne satisfaite, mais il s’agit d’une recommandation non commerciale, juste apportée par une personne comme moi.

Ainsi, vos clients et lecteurs se manifestent à votre insu sur les réseaux sociaux et cela vous permet de prendre la température de l’expérience client que vous proposez. Soyez à l’écoute des commentaires négatifs, ils sont une aubaine incroyable pour l’entrepreneur intelligent ! En effet, une personne dont l’expérience n’aura pas été satisfaisante et qui se manifeste vous donne de l’information utile ! Vous connaitrez ainsi les faiblesses de votre service pour devenir encore meilleur. Vous pourrez également tenter de rattraper la mauvaise expérience de ce client en particulier, et le faire passer du statut de mécontent au statut de client engagé.

Quelle stratégie sur les réseaux sociaux ?
Votre stratégie marketing digitale ne doit pas être un élément à part de votre stratégie globale, gérée comme une science occulte par quelques stagiaires un peu geek. Elle se réfléchit, elle doit épouser votre identité globale. Ne réinventez pas votre communication pour coller avec les réseaux sociaux, votre page Facebook ou Twitter ne doit pas donner l’impression d’un univers totalement différent de votre site internet par exemple. Il faut que le visiteur trouve une adéquation au niveau de la charte graphique, des couleurs utilisées, des images et de la tonalité de discours.

Si vous êtes un journal politique sérieux, n’engagez pas votre communauté avec un discours “fun” et “jeune”. Restez sur les mêmes cibles. Ayez une ligne éditoriale cohérente.

Le contenu, la clé du succès !
Fournissez un contenu de qualité. Je sais, je le répète encore et encore, mais c’est une réalité trop souvent mise de côté. Creusez vous la tête pour produire des articles différents, cherchez la niche que vous voulez toucher et répondez à ses attentes.

Variez les types de contenu. Ne vous contentez pas de longs articles ennuyeux. Publiez des images, des vidéos, du son, etc. Il faut que cela soit raccord avec votre ligne éditoriale bien entendu, mais avec un peu d’ingéniosité, vous gagnerez la fidélité de vos “fans” sur les réseaux.

Surfez sur l’actualité de votre secteur d’activités et étendez-le parfois. On ne compte plus les entreprises qui ont rebondi sur la Coupe du Monde en se faisant un petit coup de pub au passage. Réagir sur l’actualité vous offre une visibilité immédiate. C’est toujours bon à prendre.

Planifiez vos publications, développez un agenda de publication, soyez régulier. N’oubliez pas les outils permettant de programmer des publications, comme Buffer, Tweetdeck, etc. Ils vous faciliteront énormément les choses.

Engagez vos « fans », posez leur des questions, lancez des concours, etc. Donnez leur de l’importance, communiquez avec eux, entretenez vos relations.

Misez sur le visuel, un tweet sans image est perdu au milieu de quantité d’autres tweets. L’engagement est bien plus important quand il est accompagné d’une image, voir d’une petite vidéo.

Publiez régulièrement et aux bonnes heures. Il y a des heures auxquelles les internautes ont tendance à se connecter. Certains le font le matin, encore dans leur lit et les yeux pleins de sommeil, d’autres durant le petit déjeuner, le midi, pendant les pauses, le soir après le travail, etc. Au delà des généralités qu’on peut lire ici ou là, testez votre audience pour définir les heures qui vous apportent le plus grand engagement.

Quels réseaux sociaux choisir pour votre communication ?
Tout dépend des cibles que vous souhaitez atteindre bien entendu. Le but n’est évidemment pas de se lancer sur tous les réseaux sociaux, vous y perdriez votre temps et votre énergie. Choisissez en fonction de votre disponibilité et des cibles à atteindre, un, deux ou trois réseaux sociaux.

Dans les lignes qui suivent, je vais donner quelques généralités. Elles sont vraies mais n’oubliez pas que les réseaux sociaux sont jeunes, que c’est un domaine mouvant, et qu’il est possible d’inventer encore toutes sortes d’usages.

Facebook, la star des réseaux sociaux
Il y en a eu d’autres avant lui mais il est vraiment celui qui a popularisé les réseaux sociaux et transformer les usages des internautes. Au départ, la cible était très jeune puisque développé pour des étudiants. Les adolescents l’ont ensuite rejoint.

Néanmoins on voit apparaitre aujourd’hui une transformation de leur coeur d’utilisateur. Les adolescents et les jeunes ont tendance à le quitter depuis que leurs parents s’y s’ont mis pour voir ce que leur progéniture pouvait bien y trouver d’intéressant. Pire, on constate aujourd’hui que les seniors rejoignent en masse Facebook. Vous comprendrez pourquoi les plus jeunes considèrent désormais Facebook comme un réseau social pour les “vieux” et préfèrent partir vers d’autres lieux, tels que Twitter, Snapchat, etc.

Si vous ciblez une catégorie de 30 à 55 ans, Facebook est un bon outil de communication. Il y a encore pas mal de tout jeunes ados qui suivent les traces de leurs parents et partent quelques années plus tard.

Twitter, le plus connu mais le moins utilisé
Twitter est l’un des réseaux sociaux les plus populaires en France, mais bizarrement le moins utilisé car son approche laisse parfois les utilisateurs sur la touche. Il y a quantité de comptes fantômes jamais utilisé. Les internautes ont tendance à rechercher l’aspect ludique de Facebook au sein de Twitter, qui est assez différent.

S’il tend à changer son image ses derniers temps et à se rapprocher de ses concurrents, ses utilisateurs sont pourtant assez différents. On y retrouvera les plus technophiles, les communicants, les écrivains, les hommes politiques et les chefs d’entreprise.

Il touche une tranche plutôt élevée socialement. On y trouve également la plupart des journalistes qui partagent mais viennent également trouver de l’info. Twitter est devenu, juste derrière l’AFP, la plus tendance des sources d’informations, par son immédiateté.

Enfin, pas mal d’adolescents y trouvent leur compte également, cherchant la plupart du temps à réunir tout simplement le plus grand nombre de followers.

Vous trouverez plusieurs articles sur ce site pour une bonne utilisation de Twitter.

Google +
C’est le second réseau social par son nombre d’utilisateurs. En fait, dès qu’une personne crée un compte Gmail, elle a automatiquement un compte Google +. Cela fait grimper efficacement les statistiques.

C’est donc un réseau relativement vide, avec assez peu d’interactions. La plupart de ceux qui y postent régulièrement le font pour les petits avantages supposés en SEO. D’une part, les posts Google + sont référencés. Si vous publiez un lien vers votre site ou l’un de vos articles, cette publication sera référencée par Google au même titre qu’un article de site.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article pour promouvoir son blog avec Google +.

Youtube
Youtube est la deuxième plateforme de recherche en ligne après Google (à qui il appartient au passage …) On peut tout y trouver, la recette de la tarte préférée de vos enfants, comment jouer “Let it be” à la guitare ou au piano, comment fonctionne tel ou tel appareil, comment retoucher ses photos, etc. C’est une source d’informations incroyable.

Selon votre domaine, il peut être intéressant d’investir dans Youtube. Les coaches par exemple, au travers de vidéos courtes, peuvent y dispenser certains conseils en espérant y conquérir de nouveaux clients. On ne compte plus les coaches vocaux et sportifs présents sur Youtube.

De plus, la vidéo que vous publiez peut ensuite être partagée sur des sites ou réseaux sociaux. Il y a un potentiel viral important. Sachant qu’aujourd’hui produire une vidéo pour le web n’est plus si difficile, c’est un effort qui peut en valoir la peine.

Enfin, comme Google +, Youtube est extrêmement bien référencé.

Pinterest
Le plus féminin des réseaux sociaux. La majorité des utilisateurs sont des … utilisatrices. Si vous visez une clientèle féminine, ce réseau est pour vous. Les blogueuses mode, les boutiques de mode et déco ont tout intérêt à envahir Pinterest.

Scoop.it

Réseau social permettant de publier sa veille professionnelle (entre autre). Vous pourrez y revenir, classer vos articles par thématiques et la partager avec d’autres.

En tant qu’entreprise, n’hésitez pas à y publier des articles répondant aux questions de vos clients et prouvant votre expertise.

Linkedin
Comme son cousin français Viadeo, Linkedin offre la possibilité de créer un CV enrichi en ligne, en détaillant chacune de vos expériences, déployer toutes vos missions, publier des articles, des photos, vidéos, etc.

Il y a également des forums de discussions sur lesquels vous pouvez intervenir pour répondre aux questions des utilisateurs.

Linkedin permet également un réseautage intéressant, une bonne connaissance de vos concurrents et / ou partenaires et est pertinent en B2B.

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