Formation référencement naturel – Devenir premier sur Google

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Mettre en place le cocon sémantique pour le référencement naturel

Vous allez savoir comment moi je fais pour trouver les bonnes expressions pour un cocon. Une tonne de R&D est passée par là depuis 1 an.

Je vais d’ailleurs beaucoup plus loin que la “simple” recherche d’expressions, qui, au fond ne fait qu’une petite partie de billet.

Tout lecteur de ce billet pourra reproduire cette méthode dans sa thématique. Je vous donne les clés pour cela.

En outre, on part de la compréhension jusqu’à la porte du contenu !

Accrochez-vous, vous en aurez pour votre temps ?

 

1) Préalable

Les uns et les autres butent souvent sur le choix des expressions-clés. Les sujets des pages filles sont aussi une grande question. D’autres questions fusent. J’essayes d’y répondre tout au long de ce billet. Il faudra peut-être en faire un autre pour d’autres questions…

En creusant davantage, on s’aperçoit plus globalement que beaucoup sont un peu perdus. Ils ne savent pas ce qu’il faut faire, ou pas, pour qu’un cocon sémantique séduise Google.

Même si je me sers de notre outil pour les démos de ce billet, vous devriez pouvoir faire une abstraction et reproduire manuellement ce qui expliqué ici. 

Ce billet s’adresse à la fois aux SEO et aux non SEO.

Allez, on va tenter de vous “décoincer”… Et si je vous donnais la méthode de A à Z ?

Note 1 : Notre outil metamots est disponible chez Sylvain (cocon.se/metamots). Des copains ont aussi développé des outils pour faire des textes au “spectre sémantique redéfini”. (Oui, je sais, ça sonne bien ;-).)
– YourText.guru
– Visiblis.fr
– 1.fr
– optimiz.me

Les outils ci-dessus utilisent les champs lexicaux ou les cooccurrences ou des formules à eux. Ils sont différents des metamots.

Note 2 : D’autres outils existent. Ils ne me semblent pas apporter quoi que ce soit méritant que l’on s’y attarde.

Note 3 : Les coloriages ont été réalisés par Sylvain Deauré (cocon.se). Vous pourrez voir les aspects sémantiques d’un site. 

Vous pourrez aussi voir la structure de votre site comme Google le voit dans la partie crawl du site cocon.se.

 

 

2) Définition d’un cocon sémantique

“Un cocon sémantique est un ensemble de pages dont les sujets vont du général au particulier, et dont le maillage a été élaboré pour faire progresser l’internaute vers une page qui est, ou sera, la conclusion de cet ensemble.”

D’où la notion de persona, de glissement sémantique, etc.

Notion de persona (reformulée par ma pomme) :
Un cocon sémantique s’adresse à un internaute qui est, ou sera, concerné par une page précise de votre site.

Notion de glissement sémantique :
Les liens du maillage interne du cocon doivent être élaborés de telle sorte que l’internaute puisse progresser dans sa réflexion, dans ses connaissances et dans l’intérêt qu’il portera au final à votre page cible.

On peut aussi présenter le cocon sémantique façon seo : “c’est un truc qui pousse.”

Remarque : Je sais, les phrases sont très très très longues. Elles sont très loin de mes standards d’écriture web.

 

 

3) Notions préalables typées SEO (mais qui concernent tout le monde sur le web)

Ce qui est présenté dans ce paragraphe est orienté SEO. Mais, au fond, c’est aussi applicable quand on parle d’êtres humains visitant votre site.

Comment fonctionnent schématiquement les liens sur un site ?

Nous allons d’abord vous montrer un “échantillon” de 3 pages qui pourraient appartenir à un cocon :

La page-mère est en orange (A) et deux pages-filles en bleu (B) et (C).

En schématisant :
On peut dire qu’une page a deux types de jus. Elle a un jus propre et un jus à transmettre.
Le jus à transmettre est +/- proportionnel à son jus propre. C’est très schématique selon le nombre global de liens de la page et d’autres considérations. En conséquence, plus le jus propre augmente, plus le jus à transmettre augmente.  C’est valable pour une page donnée, à quantité égale de liens.

Le premier crawl du moteur sur la page (A) lui assigne un “jus” par défaut.
Donc, ladite page (A) a aussi une quantité de “jus à transmettre” par défaut.

Déroulons un scénario possible :
Un tout premier crawl a lieu sur (A). Le jus par défaut lui est donné. Le lien menant vers (B) est crawlé et la page (B) visitée. (B) reçoit alors son jus par défaut + le jus du lien reçu de (A). À ce stade, (B) a donc plus de jus que (A). Lors du crawl de (B),  le lien menant vers (A) est crawlé. La page (A) est visitée et son jus augmente à son tour. 

Ce va-et-vient sera répété plusieurs fois. Au final, on s’aperçoit que les “jus” des deux pages (A) et (B) vont augmenter. Ils convergent vers une certaine valeur (vers une asymptote, si vous préférez).

Les transmissions du jus d’un lien s’opèrent quand le lien est crawlé. Cela ne concerne pas seulement la première découverte du lien. Cela s’applique à chaque passage du crawl. Enfin, cela dépend SI le robot suit le lien et SI le lien lui convient.

Complétons notre scénario sur 2 de nos 3 pages, (A) et (B). Il ne faut perdre personne à ce stade. ?

a) (A) reçoit son jus par défaut + un jus venant d’ailleurs. (Il a fallu un lien venant de quelque part pour amener Google sur la page.) Cette valeur est mémorisée.
b) Le crawl suit le lien (A) vers (B).
c) (B) a donc son jus de départ + le jus transmis par (A). La valeur de cette somme est MÉMORISÉE.
d) Une autre instance de crawler de Google arrive sur le site, en (B). Le jus mémorisé est lu.
e) (B) fait aussi un lien vers (A) et le crawler décide de le suivre.
f) (A) reçoit donc un jus de la part de (B). Ce jus a été augmenté. En effet, la valeur attribuée lors du passage précédent remplace le “jus par défaut”.
g) Et ainsi de suite.

Avec nos 3 pages :
Les 3 pages ont au départ un “jus” par défaut. Le moteur passe sur (A). Google décide de suivre un des liens, par exemple un lien menant vers (B). Il ajoute à (B) un zeste de jus, sans pour autant en retirer de (A). Par conséquent, (B), sur ce seul passage du crawl, a gagné un peu de jus. Or (B) fait aussi un lien vers (A). (A), à son tour, gagnera un peu de jus. Elle en aura donc un peu plus à transmettre aux pages (B) et (C). Chemin faisant, les 3 pages prennent de plus en plus de jus. Par contre, cela se stabilise au bout de 40 à 50 itérations. Par conséquent, après ces 40 fois, les pages sont pratiquement à leur maximum.

Mailler 2 pages est moins intéressant que mailler 3 pages. Pour 2, le jus de chaque page tendra vers une valeur INFÉRIEURE qu’avec 3.

Les 3 pages auront, toute chose égale par ailleurs, la même puissance au final.

Dans la vraie vie, on peut résumer cela de la façon suivante. Plus des pages parlent d’une autre page, plus sa probabilité d’être lue augmente. Un peu comme dans la vraie vie, non ?

 

 

4) Simulation visuelle avec l’outil de calcul de cocon sur cocon.se

Maintenant, on peut aller vers une structure plus grande. Le jeu de circulation du jus va opérer. Certaines pages vont recevoir un effet d’amplification plus fort que d’autres.

Nous pouvons élaborer ceci, par exemple :

La taille des “bulles” est proportionnelle au jus de chacune des pages. On remarque que certaines pages ont donc moins de jus que d’autres. La page que l’on veut valoriser a une taille plus importante que les autres.

Ça, c’est d’un point de vue structurel…

Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme cela dans la réalité.

Un lien d’une page (A) à une page (B) peut aussi valoir… 0 !!
Pourquoi ?
Parce que Google ne comprend pas le rapport qu’il peut exister entre les 2 pages.
Pour lui, s’il n’y a pas d’affinité sémantique, le lien est indu.

Du coup, reprenons notre beau cocon précédent. Supprimons les liens que Google mettra à 0 :

Oups, nettement moins intéressant !

Comprenons-nous bien. Les liens “retirés” sont toujours là. Ils ne transmettent rien car Google ne voit pas d’affinité entre les pages concernées.

Essayons d’y voir un plus clair sur la visualisation. Nous allons spatialiser pour voir ce que l’on a perdu.

“ben, euh, mon cocon ne monte pas vraiment” ?

… et dire que l’on a passé du temps à réaliser ce cocon. Comment tout mettre par terre, c’est écœurant.

Vous avez oublié l’essentiel : l’affinité sémantique entre les pages.

 

 

5) L’affinité sémantique au cœur de la construction des cocons

Donc, dans un cocon, les liens sont importants. Toutes les pages se faisant des liens doivent avoir une bonne raison de les faire. Il faut aussi que Google se rende compte de cette légitimité.

L’affinité sémantique ne sera pas affirmée par des cooccurrences communes dans les deux pages. Il faut être capable de propager les empreintes sémantiques de page en page.

Une empreinte sémantique est une sorte de dictionnaire très restreint de lexies spécifiques. Celles-ci doivent être présentes SIMULTANÉMENT dans la page. Cette empreinte est ce que nous nommons le metamot.

Je pose : “à toute expression-clé représentant une page correspond sa propre empreinte”.

Note : En toute rigueur, selon mes constatations, une expression-clé est mise en relation avec un ID. C’est cet ID qui est raccroché à l’empreinte. Ainsi, les expressions-clés peuvent éventuellement passer d’un ID à un autre. Elles héritent alors, de facto, de l’empreinte de cet ID. Pour corser le tout, dans le temps, l’empreinte peut évoluer sans changer d’ID !
Bon, ce n’est pas très grave si cette dernière phrase vous semble obscure. Je ne suis pas forcément certain de vouloir vous expliquer cela aujourd’hui ?

On pourrait donc se représenter un cocon. Dans les bulles, la mutation des empreintes sémantiques voyagent de page en page… Je ne vous fais pas de dessin, je vous laisse l’imaginer. Fermez les yeux… Ok, vous avez vu ? ?

Pour s’assurer que deux pages sont en affinité, il faut au minimum deux critères :

  • Les deux pages partagent une partie de leurs empreintes respectives. C’est un peu comme quand on repère que 2 personnes sont de la même famille. On ne les connaît pas. Pourtant, au premier coup d’œil, on sait qu’il y a quelque chose. Par contre, on ne sait par forcément dire quoi au juste.
  • La proximité des liens doit être une incitation à la prédiction de l’ami Google. L’ancre exacte en maillage interne n’a pas plus d’importance que le contexte du lien. Elle n’a pas beaucoup plus de valeur que les mots précédents ou suivants le lien.

 

 

6) L’esprit de la méthode

(1) expression-clé => (2) empreinte ou metamot => (3) sujet traité dans la page

Si on a un ensemble d’expressions-clé, on dispose alors d’un même ensemble d’empreintes. Il suffit alors (!!) de trouver le meilleur agencement de toutes ces empreintes entre elles. Il faut donc trouver la meilleure combinaison ordonnée possible en fonction de ses objectifs. Cela peut être, notamment, pousser une page ou plutôt un groupe de pages, etc.

Deux conséquences en découlent :

  • Nous ne sommes pas du tout dans un silo. Nous sommes dans un PLAN DE MAILLAGE le plus intelligent possible.
  • Ce plan de maillage n’a strictement rien à voir avec une “carte sémantique”. Ce terme est souvent utilisé à tort par ignorance.

Mais ce plan de maillage va permettre de construire une agrégation d’arborescences INTENTIONNELLES.

Une petite pause peut-être ?

 

 

7) La méthode pratique

ATTENTION : les problèmes que je simule ici ne le sont que pour des raisons pédagogiques. Par ailleurs, ils ne se produisent pas vraiment sur des cocons de moins de 200 pages.

Je pars du principe qu’il faut toujours savoir ce que l’on fait. On doit avoir les idées claires sur les objectifs que l’on poursuit. C’est pourquoi vous vous êtes tapé tout ce qui précède. Désolé, mais c’était, selon moi, indispensable pour la compréhension de beaucoup.

Cela devrait vous aider à comprendre ce qui suit.

Étape 1 :
Trouver l’expression-clé qui vous semble la plus pertinente. Celle-ci doit avoir le volume de recherche le plus élevé possible. Elle ne doit pas être AMBIGUE. 

Habituellement, je montre des exemples inutilisables afin de ne favoriser personne.
Sylvain fait la même chose sur Cocon.se.

Nous allons faire une exception aujourd’hui. On va faire ensemble un cocon sur “Seychelles”, avec, sous-entendu “Voyage aux Seychelles”. Je me mets dans la peau d’un internaute cherchant ce que je peux lui proposer.

Je tape donc dans Google l’expression-clé.

Je vérifie que je suis bien ajusté aux différents résultats actuels.
OK, la SERP sur “Seychelles” parle bien globalement de “Voyages aux Seychelles”. 

Je peux dérouler.

C’est une expression assez peu tapée remarquez bien, juste 50000 fois par mois ?

Étape 2 :
Allez sur insight.yooda (ou équivalent) par exemple. Trouvez 10 ou 20 expressions-clés en partant des plus proches sémantiquement. (Pensez à trier la colonne par proximité). Ne garder que des expressions proches mais en apportant des infos différentes à chaque fois. 

Je pars de ceci et je trie :

Ma sélection :

Ne retenir que des variantes différentes entre elles. J’ai une préférence pour les expressions en “vrai” français. Ce sera plus facile de parler français ensuite (sisi).

Remarquez bien que cette sélection est variée. Par contre, je me fous complètement du volume de recherche !

Ces expressions sont des “germes”…

Étape 3 :
Je lance le calcul des metamots sur cocon.se sur ma présélection, j’en ai 20 (Je me sers donc d’un petit pack pour cette étape.)

Ce qui va m’intéresser dans cette étape ? Uniquement les lexies qui sont dans les metamots des germes.
Pourquoi les lexies ? Car elles feront passer le jus sémantique d’une page à l’autre dans mon cocon. Donc, on va les intégrer dans la boucle.

Bon, mais on est tout de même curieux. Côté clusters, on regarde ce que cela donne :
Cocon auto sur “Seychelles”, largeur 20, profondeur : 0 (auto), algo “Themis”.

2 pivots remarquables dans cette visualisation : “séjour aux Seychelles” et “voyages aux Seychelles”.
3 Clusters ressortent clairement : 
la “géographie” des Seychelles (à gauche de “séjour”), 
les “habitants” (à droite de “voyage”), 
le reste au centre (au chaud près de “Seychelles”).
Normalement, ce que je viens de dire doit faire tilt chez vous.

Je vais dans :
Résumé > Vue d’ensemble > Lexies de ce pack où je retrouve la liste de toutes les lexies du pack.

J’ai 75 lexies et de deux sortes. Il y a celles autour des Seychelles et les autres. Les premières contiennent Seychelles, seychellois ou un terme localisé qui lève toute ambiguïté sur l’objectif. Les autres n’ont aucun rapport avec le sujet visé si on les met sans plus de précision.

Pour générer toutes mes expressions, en cas d’ambigüité, j’ai besoin d’avoir Seychelles dans chaque entrée. Donc, pour “destination” par exemple, qui n’a pas Seychelles, je le rajoute :

ATTENTION : On n’utilisera pas les lexies telles quelles. Il y a encore du travail ensuite !!

Pour cette étape, on n’a pas besoin de vraiment réfléchir. C’est mécanique, pas de tri, on prend toutes les combinaisons.

Étape 4 :
Avec l’outil de planification d’Adwords :
(c’est gratos pour ceux qui ne le sauraient pas) 
 
Maintenant, on va passer la main à Google. Il a généreusement besoin de nous pour apporter du sens à ses résultats de recherche.

Go to adwords, outil de planification de mots-clés, rechercher de nouveaux mots-clés.
Oui, je sais, dans Adwords, on n’a pas forcément accès aux volumes de recherche. On s’en fout complètement dans ce cas-là ?

Je choisis la même langue et le même pays que pour le calcul des metamots. C’est très IMPORTANT.

Je lui passe ma liste puis clique sur “obtenir des idées”. Il est un peu lourdingue. Il n’a pas dû se souvenir que je voulais des idées; les cookies marchent plus ? ?

Je clique ensuite sur “idées de groupes d’annonce” et j’exporte le tout sur mon disque.

Vous n’avez plus qu’à éliminer ce dont vous ne voulez pas. Commencer par supprimer les groupes à côté de la plaque. Vérifiez quand même brièvement ce qu’ils contiennent.

Pour ma part, je vais éliminer déjà tout ce qui est “pas cher”. Cela n’a rien à faire dans un cocon.

Un premier tri des groupes d’annonces réduit la liste de 701 à 298 expressions-clés.
Je retire rapidement ce qui ne me convient pas car trop marchand. (Pour un cocon, ce n’est pas conseillé.) J’obtiens une liste de 219 expressions !

Je peux encore nettoyer jusqu’à n’avoir que des expressions où je me sens inspiré.

On remarque sur cette thématique qu’il y a peu de questions directes fournies par adwords. Ce n’est pas toujours le cas. Par conséquent, cette méthode doit être essayée et, selon les cas, elle conviendra, ou pas.

Étape 5 :

Faire une pause : café, chocolat, thé, nougat. ?

Étape 6 :

On a toujours nos lexies combinées avec “Seychelles”.

On va se servir de RDDZ (ce n’est pas de lien d’affiliation). On va partir faire une recherche Suggest en ayant 2 listes combinées. La première contient quelques termes du style comment, pourquoi, comment, avis, etc. La seconde est la liste que l’on a vue plus haut :

Là, la liste a un avantage et un inconvénient.
Avantage : On est sur des questions du style “choisir Maurice ou Seychelles”. On a aussi “de quel pays font partie les Seychelles”, etc. Elles induisent directement le sujet de la page…

Inconvénient : Il faut des proxies si on y va trop fort. Quel gaspillage d’énergie !

J’ai obtenu ici 196 expressions (avant nettoyage).

Je me propose de fusionner les deux listes. Je mêle donc celle issue de planner et celle issue de suggest. Je nettoie encore la liste obtenue. Enfin, je fais un bon gros cocon sur tout ça.

La liste des expressions élues est fournie ainsi que l’arborescence du cocon et plus encore. Si quelqu’un bosse sur ce mot-clé, il faudra juste dire merci !! On verra ça plus tard. On adore les cadeaux.;-)

Étape 7 :

Retour sur cocon.se, je lance le calcul sur les 310 expressions retenues dans un deuxième pack, un de 300 (ok, ici, il y en a 310, mais avec mon compte, moi, je peux passer à + de 300, je sais, le monde est injuste ? ).

Regardez-moi les metamots des 3 premières expressions, ça ne vous fait pas rêver ?

Bon, on va dans “maillage sémantique” dans le menu…

J’arrive ici. Je clique sur quelques expressions de la liste de gauche. Rien que des liens forts dans la colonne à sa droite (liens en vert).

 

 

Ce cocon promet !! Je le sens bien moi, pas vous ?

Clairement, une recherche d’expressions avec la méthode décrite ci-dessus, vraiment, ça pousse ?

Je vais voir quand même l’expression “Seychelles”. En effet, tout ce qui précède permettra de développer plein de sujets différents autour d’elle.

Si les liens sont faibles, on aura du mal à lui passer le jus du cocon.

C’est top, ça me va !

Étape 8 :

On va faire différentes tentatives de cocon, pour vérifier comment se comporte l’animal.

Je sélectionne “Seychelles” dans ma liste de gauche.

Je vais me servir de ces boutons-ci, uniquement de ceux-ci :

Le résultat s’affiche.

Manifestement, il y a du lien là-dedans !!! ?

Je spatialise jusqu’à temps de voir les “clusters” se séparer nettement.

J’empêche maintenant les recouvrements dans la visu.

Note : aucune visu ici n’est à la même échelle, et ce, pour des raisons de cadrage. Vous pouvez regarder les proportions au sein d’une même image, mais pas entre les images.

Le cocon est énorme, mais quelque chose me chagrine. “Seychelles” n’est pas le metamot le plus fort dans ce cocon (données en main, il est très puissant, mais pas LE plus puissant..

// DEBUT ASPIRINE FORTE

Je vous explique pourquoi au cas où cela vous arrive. Cette partie est facultative, la semaine a peut-être étée dure ?

JE VOUS DONNE LA SOLUTION PLUS BAS, mais comprendre n’est pas superfétatoire.

Il y a tellement de metamots, qu’il y a de très nombreux niveaux de profondeurs. Cela implique donc de nombreuses possibilités pour l’algo de créer l’ensemble le plus fort possible. On l’a laissé faire, non ? Donc, je raisonne deux secondes. Je me dis que je peux faire plusieurs choses. Je peux essayer Japet et Themis à la place d’Hyperion.

Note : Ne vous y trompez pas. Le cocon réalisé est d’une puissance folle. On a juste que la page “Seychelles” n’est pas la plus forte de toutes. En même temps, les autres pages ne seront pas optimisées sur la même expression.

Je vous montre rapidement. On a Japet à gauche, Themis à droite. Les autres paramètres ont été laissés par défaut :

Bon, j’espère que vous avez compris que je faisais exprès de me tromper. Hein, sinon, ce serait inquiétant ?

Trop de profondeur, on va aller régler cela. Voyons voir. J’ai 310 mm. Donc, au mieux, je peux avoir 309 metamots pouvant relier ma page cible. Je vais mettre 309 dans le champ largeur. Je laisse à 0 le champ profondeur (0 = valeur automatique). De haut en bas, on a Hyperion, Japet et Themis.

Les 3 cocons obtenus sont mieux que lors des 3 premiers essais. Mais on n’y est pas encore…

Je crois que l’on n’a pas encore joué sur la profondeur du cocon. Allez, on essaye…
On va mettre 3 en profondeur, par exemple, et laisser 309 en largeur.

De haut en bas, Hyperion, Japet et Themis :

Bon, on a fait du sur place.

Que se passe-t-il ? Certes, la page cible est très puissante, mais pas LA plus puissante. Moi, j’ai décidé que ce serait Seychelles.

Idée : Et si j’allais voir dans la liste le nombre de liens-entrants-sortants. Cela me donnerait une deuxième information pour la largeur. Rassurez-vous, on finira bien pour vous donner la solution, mais je suis assez joueur ?

Je vois que j’ai 36 en degré entrant et idem en degré sortant (par construction).
Je vais aller voir quels sont les metamots qui font mieux. Attention, le calcul de jus ne peut en aucun cas se réduire à cela. Par contre, cela est un très bon indice quand même.

Ah oui, quand même : 

Ce metamot a 71 copains dans le corpus avec ce cocon.

Donc, avec 309*3, le metamot sur Seychelles semble borné à 36 degrés entrants/sortants. D’autres explosent ce score, surtout celui vu juste avant.

Bon ok, voyons voir. Je teste en limitant à 4 la largeur et en limitant la profondeur à 1. Drôle de cocon ? Attendez pour voir ?

Voilà en 4* : 

C’est assez gros comme ça ?
Plus vous augmentez la largeur, plus vous allez ajouter de pages au cocon.

Exemple avec  12*1 : On a plus de pages, globalement plus fortes individuellement. Pour autant, la force du mm ciblé est inchangée.

En +, je fais une sacrée économie de pages à rédiger. En revanche, c’est une page que je pousse par peu d’autres. À voir côté stratégie.

On fait le point sur cette dernière partie ?

// FIN ASPIRINE FORTE

 

 

 

Conclusion pour la partie dimensionnement du cocon.

1) Commencer par un calcul auto en Hyperion, largeur à 0, hauteur à 0.

2) Votre page-cible n’est pas la page la plus forte ? Vous tenez à ce qu’elle le soit ? Alors, augmenter la largeur à la racine carrée du nombre de metamots du pack. (Ici, racine carrée de 309 donne environ 17.) Mettez à 1 la profondeur.

3) Augmenter ensuite par pas de 1 la profondeur. Faites cela jusqu’à ce que le metamot-cible ne soit plus le plus fort de tous. Prenez alors le pas d’avant ! ?

4) On ne touche plus à la profondeur. Dans notre exemple, faites un essai en doublant la largeur. Puis faites-en un autre en la divisant par 2. Prenez ce que vous préférez.

5) Faites les finitions en essayant la dernière étape avec Japet et Themis. Choisissez parmi les 3 algos disponibles celui que vous préférez à l’œil.

Comment ça, c’est compliqué ?
Vous avez une idée de ce que cela va vous rapporter ?

 

Les points précédents en image maintenant :

1)

2)

3) 

4a puis 4b)

 

5a et 5b)

 

Vous pouvez générer à présent tout ce qui précède en 1 seul clic, et faire même encore bien mieux, en vous servant de l’algorithme « Zeus » :

Étape 8 :

Récupérez le html du cocon au format html avec les liens (304 pages avec Zeus).

Vous pouvez ensuite rédiger dans interface de cocon.se pour vous faciliter l’intégration des textes.

8) Conclusion

OK, on n’a pas résisté à développer au delà de la seule recherche d’expressions. Du coup, vous avez peut-être vu beaucoup de cocon.se.
Cela étant, j’insiste : ce sont les principes que vous devez comprendre. Extrapolez-les.

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