Formation référencement naturel – Devenir premier sur Google

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Référencement Naturel de PrestaShop

Déterminez vos expressions clés
1. Définissez vos objectifs : Pertinence, précision, volume et richesse sémantique
De manière directe, si vous voulez que votre boutique apparaisse sur des expressions clés, elles doivent être présentes
sur le site. Cela va permettre aux moteurs de recherche de placer votre site sur les requêtes identiques ou proches
saisies par les internautes. Dès lors vous devrez optimiser votre visibilité en ciblant celles qui pourront vous envoyer un
trafic utile.
Cela passe par quatre critères de sélection. Le premier, la pertinence, consiste à viser des expressions clés que tapent
vos prospects. Etre bien placé sur un mot clé qui n’est pas votre métier n’a quasi aucun intérêt !
La pertinence va aussi avec une certaine précision : si vous ne vendez que des ipods, inutile de viser l’expression clé
« Apple » seule. Oui, vous vendez de l’Apple, mais ceux qui recherchent Apple n’ont pas forcément grand intérêt pour
vos ipods.
Le troisième critère est le volume de recherche : l’expression que vous visez est-elle réellement recherchée dans la zone
géographique que vous visez ? C’est le revers à la médaille de la précision. Pas assez précis, vous ne serez pas visible,
trop précis, personne ne vous cherche. C’est ici que vous devez opérer des arbitrages.
Dernier critère : la richesse sémantique. Google a enterré depuis longtemps les techniques de sur-optimisation (a
fortiori pour un site neuf). Visez un vocabulaire riche, utilisez des synonymes. Même si les volumes associés sont faibles
voire nuls

2. Profitez du générateur de mots clés Google Adwords
Avant d’utiliser l’outil présenté plus loin, vous devez avoir une idée de vos mots clés les plus génériques. Cette phase
bien que simple est essentielle. Puisque vous êtes un e-commerçant, pensez types de produits combinés ou non avec
des marques. Par exemple, « jeans », « jean levis ». L’idée est d’aller voir quelles sont les déclinaisons tapées par les
internautes. La phase suivante va consister à identifier lesquelles de ces déclinaisons sont pertinentes. Le volume
renvoyé par Google va même vous permettre de prioriser ces expressions clés.
Pour accéder à l’outil, créez un compte Google Adwords (c’est gratuit, vous n’avez même pas besoin de mettre une
carte bancaire sur ce compte).
Accès : http://www.google.fr/adwords/
Une fois le compte ouvert, Rendez-vous dans le menu Outils / Outil de planification des mots clés :
Enfin, saisissez vos expressions génériques. Ne filtrez rien mais ciblez votre marché géographique (en général : France)
et cliquez sur « Obtenir des idées »

Par défaut, Google propose des groupes d’annonces qui sont une entité propre à Adwords et qui ici ne nous intéressent
pas. Sélectionnez l’onglet « Idée de mots clés ». Le graphique par défaut est tendance de recherche, qui vous permet
d’avoir une visibilité pas inintéressante sur la saisonnalité, même si en matière de référencement naturel, ce n’est pas
capital.

On commence à voir ici les expressions clés à viser de manière plus précise : des modèles (le 501) des genres (femme,
homme), des niveaux de prix (« pas cher »), etc. Pour info, cette recherche a généré 800 expressions clés possibles, ce
qui est en fait le maximum renvoyé par l’outil. Si vous souhaitez creuser une branche, recommencez en choisissant un
mot clé moins large. Par exemple : « jean femme » (800 résultats encore !) ou « jean levis femme ». Faites votre marché
et listez les résultats dans un tableur. Cette liste que vous allez construire sera à utiliser chaque fois que vous écrirez du
contenu pour votre site.
Pour les plus curieux, la concurrence est un indicateur grossier du nombre d’annonceurs qui ont acheté ce mot clé dans
Adwords. Enfin, le prix du clic prévisionnel est celui que vous paieriez si vous deviez être dans le top 3 sur cette expression clé… Cet outil est bien plus riche que cette succincte présentation, je vous invite à aller plus loin par vous-
même, en jouant avec les filtres notamment.
Accès : http://www.google.fr/adwords/
3. Découvrez Übersuggest pour aller plus loin
Übersuggest est un outil gratuit qui va vous permettre de regarder les résultats proposés par Google Suggest lorsque
vous commencez à taper votre recherche. Très riche, il va vous renvoyer toutes les suggestions lorsque vous tapez votre
mot clé plus un autre caractère. A voir pour les plus curieux, c’est assez impressionnant ! A titre personnel je ne l’utilise
que rarement, mais il permet d’aller plus vite que Google Suggest.
Accès : http://ubersuggest.org/

Choisissez un bon nom de domaine
4. Ayez les bons réflexes
Par le passé, la présence d’un mot clé dans un nom de domaine aidait fortement à se positionner (et à enrichir les
revendeurs de noms de domaines). Aujourd’hui ce bonus semble nettement plus limité du moins pour Google.
Au final, je vous conseille de cibler un nom de domaine mémorisable plutôt que d’essayer de trouver un nom de
domaine 100% SEO (et libre…). La marque est un atout et nombre de visiteurs l’utiliseront pour vous trouver. Si votre
marque est « jean-femme-pas-cher.com » vous serez en concurrence avec d’autres sites sur votre propre nom de
domaine… Si votre nom est plus rare car non issu du dictionnaire, il sera plus facile à retrouver.
Accès pour voir la disponibilité d’un domaine : tout registrar, comme ovh par exemple :
https://www.ovh.com/fr/domaines/
5. Enregistrez-le pour longtemps
Lors de l’enregistrement d’un domaine, vous pouvez (selon l’extension) l’enregistrer pour une à dix années. Ce n’est pas
énorme, mais en indiquant que vous le réservez pour 10 ans (cette information est publique) vous envoyer un léger
signal positif aux moteurs de recherche. Les sites conçus pour « spammer » le web sont toujours réservés pour un an.
Accès : dans les options de votre nom de domaine, auprès du registrar qui a enregistré le nom de domaine

6. N’utilisez pas un Whois non anonyme
L’anonymat est tentant et acceptable s’il concerne simplement l’email. Si par contre vous masquez tout (en passant par
un service tiers) vous envoyez un mauvais signal… Le service OWO proposé par OVH se limite à une redirection d’email,
ce qui ne pose pas de problème sur le plan SEO.
Accès : dans les options de votre nom de domaine, auprès du registrar qui a enregistré le nom de domaine
7. Investissez dans une extension adaptée
Faites simple : si le .com est disponible, prenez-le ! Sinon, dans le cas d’un marché national, prenez l’extension locale (.fr
pour la France). Si le .com ou le .fr est pris et que le nom de domaine que vous avez choisi est impossible à changer,
visez le .net. A défaut Le .biz ou .org. Mais gardez à l’esprit que ces extensions restent exotiques aux yeux des
internautes…
Evitez surtout une extension d’un pays que vous ne ciblez pas. Attention, le .tv est une extension géographique et doit
être évitée (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tuvalu#Le_domaine_national_de_premier_niveau_.tv)
8. Ne mettez pas en place de domaine miroir
Un domaine miroir est un nom de domaine qui contient exactement les mêmes pages. Souvent, en voulant bien faire,
on investit dans un autre nom de domaine pour récupérer le trafic qui pourrait y être associé (en changeant l’extension,
ou en reprenant un nom qui est une variant orthographique de l’original, par exemple). Dans la plupart des cas cela
fonctionne, mais la bonne méthode reste une redirection 301 depuis le domaine miroir vers le site original. On évite
ainsi tout risque de contenu dupliqué.
9. Choisissez avec ou sans www
Si c’est configuré correctement, cela n’est qu’une question de goût. Les utilisateurs aiment le www parce qu’il a
toujours été là, d’autres n’aiment pas ce sous domaine inutile. Ce qui est important d’un point de vue référencement
naturel est de bien rediriger celui que vous n’utilisez pas vers celui utile.

Le principe est de réécrire par le serveur les urls grâces aux instructions contenues dans le fichier .htaccess, à la racine
du site.
Accès : dans le fichier htaccess à la racine de votre site.
Cas #1 : Redirection depuis une adresse AVEC WWW vers celle SANS WWW :
RewriteEngine on
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^www\.(.*) [NC]
RewriteRule ^(.*)$ http://%1/$1 [R=301,L]
Cas #2 : Redirection depuis une adresse SANS WWW vers celle AVEC WWW :
RewriteEngine on
RewriteCond %{HTTP_HOST} !^www\.(.*) [NC]
RewriteRule ^(.*)$ http://www.%1/$1 [R=301,L]
10. Prévoyez un contenu préalable au lancement
Une vraie technique de professionnel du référencement naturel ! L’idée est simple mais redoutablement efficace : avant
de lancer le site, créez du contenu informatif sur la thématique de votre future boutique. Par exemple, un site qui vend
du matériel de puériculture peut très bien donner en une page préalable les « 30 conseils incontournables pour la
future maman ! ». Rédigez environ 2500 mots (moins si vous manquez de courage !). Si vous avez publié un contenu
attractif, faites-en la promotion (réseaux sociaux ou autres) vous obtiendrez peut-être quelques liens retours ou des
adresses emails si vous proposez d’envoyer un email à l’ouverture du site. Soyez créatif, cette astuce est d’une efficacité
redoutable, car le temps de développement du site est mis à profit pour créer une ancienneté et une thématique aux
yeux des moteurs. Pensez à vous assurer que le site est bien connu de Google (le plus sûr reste l’ouverture d’un compte
Google Webmaster Tools).
Une fois le site en ligne vous pouvez recycler ce texte soit sur la page d’accueil elle-même, soit sur une page CMS
dédiée. Ne le supprimez pas !

Optimisez la page d’accueil de votre boutique PrestaShop
11. Affichez les meilleurs produits en page d’accueil
C’est une évidence, mais la subtilité se cache derrière le critère qui permet de déterminer ce que sont « les meilleurs
produits ». Deux points de vue s’affrontent : le référencement naturel et le marketing. Le SEO vous invite à mettre en
page d’accueil les produits comportant dans leur nom vos mots clés prioritaires. Le marketing met en avant ce qui
s’avère le plus rentable pour le site. Si un compromis ne peut pas être trouvé, donnez toujours la priorité au marketing.
N’affichez pas plusieurs centaines de produits, c’est contreproductif à tout point de vue. Une sélection d’une ligne de
quatre ou cinq produits (quitte à recourir à un ascenseur horizontal si vous trouvez cela trop juste) est idéale. Variez les
plaisirs en donnant plusieurs axes de sélection : meilleures ventes, promotions, les mieux notés, exclusivités,
nouveautés, etc.
Cette possibilité peut dépendre du thème. Voici un début de solution pour un thème classique : vous ne pouvez
modifier réellement facilement que les produits dit « populaires ». Allez dans la fiche du produit choisi et assignez-le à la
catégorie accueil.
Accès : [fiche du produit] / [Associations] / cocher la catégorie « Accueil »

Pour modifier le nombre de produits voire rendre aléatoire leur affichage, vous devez passer par la configuration.
Laisser la catégorie affichée à 2, c’est le bon réglage. Mettez ensuite le nombre de produits de votre choix.
Accès : [Modules] / [Produits mis en avant sur la page d’accueil]
12. Affichez les marques les plus recherchées en page d’accueil
Si vous n’arrivez pas à mettre dans vos meilleurs produits toutes les marques que vous voulez travailler, rien ne vous
empêche de créer un pavé indiquant la plupart des marques que vous distribuez. Si vous voulez éviter les lourdeurs, le
logo de la marque (en couleur ou noir et blanc, c’est affaire de goût !) peut suffire. Par contre renseignez bien la balise
alt de l’image présentant chaque logo et donnez à votre image un nom explicite : nom-de-la-marque.jpg (privilégiez les
tirets comme séparateurs). Tant qu’à bien faire les choses, compressez ces images pour éviter une lenteur de chargement sur la page d’accueil ! Profitez-en pour faire un lien depuis l’image vers une page qui présente les produits
de cette marque, sauf si ce type de lien est déjà présent dans le menu (voir le point consacré à l’optimisation du menu
sous PrestaShop). Cela se fait en éditant le contenu de la page d’accueil. Pour cela, installer et configurez le module ad
hoc :
Accès : [Modules] / [Editeur de page d’accueil]
13. Prévoyez du contenu sous la ligne de flottaison en page d’accueil
C’est ici que le marketing va vous détester. Tenez bon ! Il vous faut un long texte en page d’accueil, présentant votre
univers et intégrant des mots clés. Ecrivez-le sans abuser des optimisations. Ne martelez pas les mots clés mais utilisez
des synonymes. Ne cherchez pas à cacher ce texte : le blanc sur fond blanc est à proscrire absolument. Google a
d’ailleurs annoncé qu’il ne tiendrait plus compte des textes accessibles derrière un accordéon (une solution pourtant
élégante). Quelle longueur me direz-vous ? Autant que possible ! 300 mots sont un minimum acceptable.
Accès : [Modules] / [Editeur de page d’accueil]
14. Optimisez la balise titre de la page d’accueil
Priorité absolue ! Un bon titre se doit d’être assez court (environ 50 caractères), comporter une voire deux expressions
clés – si possible au début – et être attractif (c’est-à-dire donner envie de cliquer lorsque la page s’affiche dans les
résultats de Google). Vous n’avez pas besoin de mettre votre nom de domaine ou marque. Un titre du genre « Robes de
soirées : 438 modèles Exclusifs en stocks ». Pourquoi 438 ? Justement parce que ça change du 500 robes en stocks et
que ce petit changement peut attirer l’œil et le clic de l’internaute. Et le « Exclusifs » envoie le message suivant : « si
vous ne visitez pas ce site, vous raterez quelque chose ». Oui, c’est subtil. Mais c’est du pur marketing.
Accès : [Menu] / [Préférences] / [SEO & URL] / [modifier la page index]
15. Optimisez la balise meta description de la page d’accueil
Dans le même registre mais en moins exigeant, la meta description est vitale : soyez concis (150 caractères maximum)
et attractif. Ici l’usage de mots clés n’est pas vital, Google ayant annoncé ne pas en tenir compte. Le seul intérêt reste
leur mise en gras si l’internaute les a explicitement recherchés. Souvenez-vous aussi que Google se réserve la possibilité
(et il le fait 1 fois sur 2) de réécrire votre meta description s’il trouve mieux au sein de votre contenu. Comme toutes les
meta description d’un site, il faut qu’elle soit différente d’une page à l’autre.
Accès : [Menu] / [Préférences] / [SEO & URL] / [modifier la page index]

16. Optimisez le titre h1 de la page d’accueil
Le titre h1 doit être unique et si possible composé d’expressions clés. Au-delà de cela, dans la mesure où il est en
première page et bien visible, le titre h1 de la page d’accueil se doit d’être attractif commercialement pour un visiteur.
Attention, certains thèmes de boutiques PrestaShop utilisent le h1 pour formater le logo. C’est une mauvaise pratique
qui ne se corrige qu’en modifiant le code source du thème. Pour vérifier où se trouve le h1 dans votre page d’accueil
PrestaShop, ouvrez le code source de la page et cherchez la chaîne de caractère « h1 ».
Accès : [Modules] / [Editeur de page d’accueil]
17. Optimisez les titres h2 à h6 de la page d’accueil
Les titres h2 à h6 servent à structurer des rédactionnels longs (ils servent de sous titres et de « sous-sous-titres »). Dans
la mesure où nous avons positionné un texte en page d’accueil, autant en profiter pour le structurer avec des titres h2
(voire h3 s’il est particulièrement long). Dans ces titres vous pourrez idéalement mettre une ou deux expressions clés,
différentes les unes des autres. Vérifiez aussi dans le code source de la page d’accueil de votre site PrestaShop que les
balises h2, h3, etc, ne servent pas à mettre en forme autre chose, comme le nom des produits ou autres. Si ce devait
être le cas, vous avez deux solutions : corriger cela directement dans le code source du thème PrestaShop (ce n’est pas
facile, attention) ou utiliser des h4, h5 voire h6 au lieu des h2 et h3. C’est moins élégant mais beaucoup plus simple.
Accès : [Modules] / [Editeur de page d’accueil]

18. Utilisez un slogan au dessus du logo
C’est une pratique un peu obsolète, mais qui peut s’avérer utile. Il est peu probable que le thème de votre site
PrestaShop supporte cette fonctionnalité. Donc si vous voulez cette optimisation SEO, il vous faudra surcharger le code
de la page d’accueil du site pour mettre tout en haut, au-dessus de tout le reste, en petits caractères, un slogan, un peu
à la manière d’un titre de page (il faut absolument qu’il soit différent). L’intérêt est d’avoir une expression clé placée en
tête de la page, ce qui selon l’algorithme de Google, lui accorde un poids légèrement plus élevé. Cette optimisation SEO
de votre site PrestaShop est faisable, bien que réellement complexe à mettre en œuvre. De plus ce petit slogan ne doit
être placé que sur la page d’accueil… Pour les autres pages vous pourriez aussi le faire (en le rendant différent d’une
page à l’autre), même si c’est énormément de travail pour une optimisation peu prioritaire. La solution serait de créer
un champ pour les catégories et produits qui serait ensuite renseigné en backoffice et affiché en tête de page.
Accès : modification du code source du thème

Optimisez les pages catégories de PrestaShop
19. Sélectionnez les bons produits
Tout comme on l’a vu pour la page d’accueil, la sélection des bons produits est importante. Certes, de toute façon une
catégorie affiche tous ses produits… Mais s’il y en a beaucoup, cela génère une pagination (ou un « infinite scroll »), qui
de fait rend plus visibles les produits affichés en tête. Ici c’est le marketing qui prend les décisions au final (au regard
des marges, stocks, promotions, etc.), mais le référencement naturel peut suggérer de remonter dans l’ordre
d’affichage les produits dont le nom comporte des mots utiles d’un point de vue référencement naturel (voire Google
Adwords pour les experts du « clic quality »). Un bon produit pourra par exemple comporter le nom d’une marque, ou
une couleur plus recherchée que la moyenne.
Pour contrôler l’ordre des produits dans une catégorie PrestaShop, vous devez d’abord spécifier l’option pour trier vos
produits :
Accès : [Préférences] / [Produits] / Pagination / [Tri par défaut = Position dans la catégorie]
Ensuite, triez vos produits dans la catégorie elle-même, prenant le soin de cocher l’affichage trié par catégorie.

Accès : [Catalogue] / [Produits] / [Filtrer par catégorie] / [sélectionner la catégorie] / [Drag and Drop sur la croix pour
déplacer le produit à la souris]
20. Utilisez le texte d’introduction de la catégorie
Une catégorie affiche trois types de blocs : des sous catégories, des produits et un texte de présentation. C’est ce
dernier dont vous pouvez tirer aussi profit. Malheureusement, par défaut, ce bloc de texte est en tête de catégorie et il
ne peut donc pas recevoir un texte trop long, sous peine de risquer de faire fuir le visiteur, ce qui objectivement reste
une mauvaise idée ! Contentez-vous d’un texte unique (pas de copié collé d’une page à l’autre) de deux ou trois lignes
dans une petite police, attractif commercialement et qui comporte quelques expressions clés. Si vous êtes prêt à
modifier un peu le code source, le jeu en vaut la chandelle, on verra comment plus loin dans ce guide SEO de
PrestaShop.
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [modifier la catégorie] / champ description
21. Optimisez la balise titre des pages catégories
Par défaut les balises titres des catégories de PrestaShop sont mal conçues : elles reprennent le nom de la catégorie (là
on est d’accord car c’est plutôt bien et rapide) et y accolent le nom du site (là on est moins d’accord) sans trop se
préoccuper de la longueur totale. Deux solutions possibles : supprimer le nom de la boutique (en le remplaçant par un
espace car ce champ ne peut être vide) directement dans le champ concerné. C’est facile, rapide et efficace mais
vraiment pas propre (ce nom est utilisé dans les emails de communication avec vos client !). L’autre solution consiste à
modifier le code source… Un excellent article sur le sujet : http://arnaud-merigeau.fr/optimisez-les-balises-meta-title-
dans-PrestaShop/ . L’auteur utilise des surcharges de code, ce qui permet de maintenir le changement de code malgré
les éventuelles mises à jour avec un risque minimal (mais non nul) de conflit. C’est objectivement la meilleure solution
(en dehors de ne rien modifier).
Pour aller plus loin, je vous conseille de modifier manuellement la balise titre. Pourquoi ? Parce que si le titre reprend le
nom de la catégorie, de même que l’url et le h1, on se retrouve avec une triplette sur optimisée… Sauf site e-commerce
PrestaShop particulièrement grand, le nombre de catégories reste suffisamment bas pour que ce travail manuel puisse
être fait proprement.
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [modifier la catégorie] / champ « Balise titre »
22. Optimisez la balise meta description des pages catégories
Même consigne que pour la meta description de la page d’accueil, à ceci près que toutes les meta description doivent
être différentes d’une catégorie à l’autre. Par défaut, PrestaShop reprend la description de la catégorie. Si elle est
courte, c’est acceptable. Sinon, rédigez les meta description à la main.
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [modifier la catégorie] / champ « Meta Description »
23. Optimisez le titre h1 des pages catégories
Le titre h1 d’une catégorie est en général le nom de celle-ci. Donnez des noms explicites et si possible orientés
référencement naturel. Mais la priorité doit être donnée à une ergonomie optimale pour le visiteur qui doit retrouver
rapidement les produits qu’il veut voir ! Modifier cela exigerait trop de développement pour un résultat pas forcément
très utile. Laissez en l’état et travaillez sur les autres points !
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [modifier la catégorie] / champ « Nom »
24. Formatez les urls des catégories
Par défaut l’url de la catégorie est construite de la manière suivante : site.com/id-nomrewrite. Le nom rewrite est
construit à partir du nom de la catégorie dont on a expurgé les accents et autres caractères peu conformes à des urls
classiques. PrestaShop vous laisse la main si vous souhaitez modifier ce point. Faites-le éventuellement pour deux
raisons : retirer les mots de liaisons (« de », « pour »…) et éviter trop de doublons avec le titre et le h1. Je conseille de ne
pas trop modifier ce nom pour éviter de rendre les urls illogiques : vous êtes sur une page qui parle de robes et vous
parlez de tenues de soirée dans l’url ? C’est déroutant. Contentez-vous de supprimer les mots de liaison. Pour ce qui est
de l’id de catégorie, en début d’url, il est obligatoire et pas vraiment gênant. Important : si vous avez déjà configuré vos
urls évitez de les changer : Google les connaît et cela génèrerait des erreurs 404. Ce type d’optimisation se fait à la
création de l’url.
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [modifier la catégorie] / champ « URL simplifiée »
25. Soignez les balises alt des images de catégorie
Hélas, ces balises ne peuvent pas être modifiées et sont vides au sein même du code… Au survol de la souris, le
navigateur indique le nom de la catégorie qui est en fait renseigné automatiquement par PrestaShop dans le champ title
du lien de l’image. Ici aussi, aucun réglage possible et modifier le code source n’a pas d’intérêt sur le plan économique.
Accès : aucun
26. Ajoutez un bloc de texte additionnel en fin de page catégorie
Attention, astuce de pro ! L’idée est de pouvoir mettre beaucoup plus de texte sans que le visiteur ne doive faire défiler
la page pour voir les produits. Solution low cost : déplacer l’ordre d’affichage de la description de la catégorie vers le
bas… Certes, mais vous n’échapperez pas à une modification du code source de PrestaShop car cet affichage est limité
en longueur affichée (limitation au niveau du thème)… Mieux : prévoir un champ additionnel dans la catégorie et
l’afficher en fin de page. C’est propre, un peu lourd niveau développement (on touche la base de données) mais encore
raisonnable.
Optimisez les pages produits de PrestaShop
27. Optimisez le titre la page produit
Ici c’est beaucoup de travail si votre catalogue est riche. Par défaut le titre de la page est « nom du produit – nom de la
boutique ». On a déjà vu que le nom de la boutique en fin de titre n’était pas un véritable avantage, donc si vous le
pouvez, modifier le code pour supprimer cet ajout. Un puriste du référencement naturel vous dirait que oui, il faut
modifier le titre pour éviter une triplette titre = h1 = url. Si vous êtes courageux, vous pouvez faire cet effort. Mais à titre
d’efficacité, je vous conseille d’investir votre temps ou argent dans d’autres points. L’objectif est d’avoir des titres
explicites avec des mots clés et commercialement attractifs… Si possible ! Par contre, portez une attention particulière
pour éviter d’avoir des titres identiques sur de nombreuses pages du site (cas par exemple d’un site qui nommerait ses
produits de la même manière, simplement parce qu’ils sont très similaires). Pour aller plus loin : http://arnaud-
merigeau.fr/optimisez-les-balises-meta-title-dans-PrestaShop/
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Référencement – SEO] / champ « Balise titre »

28. Optimisez l’url simplifiée de la page produit
Ici, comme pour les catégories, vous pouvez vous contenter de l’approche par défaut de PrestaShop. Sinon, supprimez
de l’url simplifiée les mots vides comme « de », « par », « pour », etc.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Référencement – SEO] / champ « URL simplifiée »
29. Mettez des mots clés dans le nom des produits
Puisque le nom des produits va servir au moins dans le h1, voire (c’est le comportement par défaut de PrestaShop) dans
le titre et l’url, essayez de donner à vos produits des noms qui soient aussi des expressions clés tapées par les
internautes. Si vous avez le choix entre deux synonymes, privilégiez ceux dont les volumes de recherche sont les plus
élevés.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Informations] / champ « Nom »

30. Décrivez le produit de manière optimale
La description (longue) de votre produit est d’abord de nature commerciale. C’est elle qui vend votre produit au visiteur.
De nombreux e-commerçant font l’impasse de décrire avec clarté leur offre. D’un point de vue référencement naturel,
voici les exigences : pas de copié collé ! Votre description doit être unique sur votre site et en dehors du site. Sinon vous
risquez une sanction pour contenu dupliqué ce qui fait que Google ignore votre page. L’erreur la plus couramment
commise est de reprendre les fiches du fournisseur telles quelles… Je conseille un minimum de 300 mots (avec sujets,
verbes et compléments, pas juste une suite de données techniques comme la composition). Si vous manquez
d’inspiration pensez à décrire le produit, son usage, ses avantages, ses limites, ses variantes, la marque, anecdotes, etc.
Si vous avez assez d’inspiration, n’hésitez pas à utiliser des balises h2 pour architecturer votre description et y introduire
en passant quelques mots clés ! Vous pouvez aussi ajouter au sein de ces descriptions des liens vers des pages de
contenu informatif en rapport avec le produit.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Informations] / champ « Description »
31. Evitez de changer les urls des produits
Dans la version 1.6 de PrestaShop, changer le nom du produit n’entraîne pas le changement de l’url simplifiée. Vous
avez la possibilité de re-générer l’url simplifiée, mais il ne faut pas le faire : l’ancienne url serait alors en erreur 404 ! A
n’utiliser donc que si votre produit a radicalement changé.

32. Evitez de mettre du contenu textuel derrière des onglets non affichés par
défaut
Google a prévenu qu’il ne prendrait bientôt plus ce contenu en compte (voir https://www.seroundtable.com/google-hidden-
tab-content-SEO-19489.html), comme s’il était caché. Les bonnes pratiques consistent alors à mettre tous le contenu dans
des pseudo-onglets, qui sont en fait des liens avec ancres sur d’autres parties de la page. Par exemple, materiel.net le
fait très bien sur ses fiches produits. L’internaute n’est pas gêné dans sa navigation.
33. Renseignez les balises alt des images
Mauvaise surprise, PrestaShop ne nous laisse pas mettre à jour une balise alt d’une image déjà en place. Il faut le faire à
l’intégration de l’image en remplissant le champ appelé « légende ». Si vous deviez le refaire, supprimer l’image et
réimportez la. Si votre site est déjà en production, c’est trop de travail pour le faire à la main. Cela passe soit par un
module soit par un logiciel soit par une modification en base de données (très délicat).
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Images] / champ « Légende »
34. Remplissez correctement la balise meta description
Si vous ne la renseignez pas elle sera reprise depuis la description courte. Si vous avez du temps à perde, vous pouvez
tout réécrire en respectant les principes déjà vus : pas plus de 160 caractères, attractive commercialement et différente
d’une page à l’autre. Mon conseil est de vous contenter d’écrire des descriptions courtes qui répondent à ces critères.
Vous ferez d’une pierre deux coups.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Référencement – SEO] / champ « Meta description »

35. Optimisez le titre h1
Par défaut et dans la très grande majorité des cas, le titre h1 sera le nom du produit. C’est bien ainsi, améliorer ce point
coûterait trop cher. S’il vous en prenait l’envie, vous pourriez supprimer le h1 du nom du produit et le mettre à main au
sein de la description longue. Inutile et chronophage !
36. Evitez les tags en excès
Les tags sont des mots clés que vous associez à vos produits pour offrir au visiteur une nouvelle possibilité de chercher
ce dont il a envie. C’est peu utilisé et très chronophage à mettre en place (vous devez le faire pour tous les produits et
être soigneux…). En termes de SEO, c’est assez peu rentable donc vous pouvez ne pas vous en préoccuper. Le risque
étant de finir avec une sur-optimisation, les nuages de mots clés ayant été largement abusés par le passé.
Accès : [Catalogue] / [Mots-Clés] / Champ « Nom » et sélecteur « Produits »

37. Prévoyez une description spécifique pour l’export vers les places de marché
Oui, je sais. C’est déjà assez pénible d’en écrire une, si en plus il en faut deux… L’idée est de ne pas générer de contenu
dupliqué de vos textes sur d’autres sites, souvent par ailleurs très bien référencés (Amazon, Fnac, RueDuCommerce…).
La solution la plus simple consiste à n’envoyer que la description courte dans votre flux, surtout pas la longue. Et pour
celle-ci vous pouvez vous contenter de reprendre celle éventuellement fournie par le fournisseur du produit.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Informations] / champs « Description » et résumé

38. Archivez les produits en « phase out »
Attention, technique top ! Un produit en « phase out » est un produit qui ne sera plus disponible à la vente. Le réflexe
(normal) du e-commerçant est de le désactiver en back office, voire le supprimer. Ces deux solutions sont mauvaises.
Vous créez des 404 (mauvais signal SEO pour votre boutique PrestaShop) et vous mettez à la poubelle des contenus
utiles (si vous avez respecté les optimisations référencement naturel préconisées plus avant). L’archivage consiste à
laisser le produit accessible au moteur mais à le rendre plus difficile d’accès à l’internaute. Pour cela, créez une
catégorie archive dans votre boutique PrestaShop. Dès qu’un produit n’est plus disponible, vous le sortez de toutes les
catégories où il était avant pour ne le mettre que dans la catégorie archive (ou des sous-catégories de celle-ci si vous
aimez bien ranger les choses !). La catégorie archive ne doit pas être accessible depuis le menu du site. Essayez de lui
mettre un lien discret depuis le footer pour améliorer son indexation par Google, mais vous pouvez aussi vous contenter
de faire figurer son chemin dans le sitemap.
Accès : [Catalogue] / [Catégories] / [+ Ajouter]
Ceci fait, le travail n’est pas terminé. Vous devez envisager de configurer un popup (utilisez un addon) pour informer un
visiteur qui entrerait directement par cette page que le produit n’est plus disponible à la vente (pour éviter un rebond)
et lui proposer de cliquer sur une alternative. Evitez une meta refresh ou redirection automatique qui serait perçue
comme un « cloaking » par Google (technique prohibée). Les alternatives étant un lien vers la catégorie ou un produit
de substitution. Avec le temps, la taille de votre site augmente sans forcément que cela passe par un entrepôt plus
grand !
Accès : addon dédié

Améliorez la visibilité des marques dans PrestaShop
39. Prévoyez des pages dédiées aux produits de chaque marque
PrestaShop prévoit la possibilité d’avoir une page dédiée aux marques (« fabricants » dans la terminologie de
PrestaShop). Elle est par défaut accessible à l’url suivante : votresite.com/fabricants. Cette solution présente l’avantage
d’être supportée nativement et d’être assez simple (pensez à créer les fabricants et à les activer). Ce n’est pourtant pas
la solution que je préfère, car la page fabricants est peu modifiable (l’ordre des marques est alphabétique, ce qui n’est
pas forcément optimal pour votre marketing, on ne peut pas ajouter de contenu, etc).
Accès : [Catalogue] / [Fabricants]
L’autre solution est de créer autant de catégories qu’il y a de marques à rendre visibles, et lors de la création des
produits, vous devez les ajouter aussi à la catégorie liée à leur marque. Sans compter que dans le descriptif produit, vous
devez aussi préciser la marque par le champ dédié. Ces pages de catégories seront optimisées comme les autres
catégories. A titre personnel je préfère cette seconde option car elle permet un contrôle plus fin de l’affichage (ordre,
texte d’introduction, etc)
40. Créez des pages de contenu dédié à la marque
Utilisez l’outil de création de pages de contenu (CMS) pour créer une page informative par marque dont vous voulez
vraiment soigner la visibilité (en plus du contenu que vous mettez sur la page catégorie de la marque). Optimisez-la
comme une page normale (titre, meta, etc) et intégrez un long texte de présentation de la marque : son histoire, sa
philosophie, ses choix, son positionnement, etc. Ne mégotez pas, 1000 mots me semblent plutôt utiles. Profitez-en pour
recourir aux h2 et h3. Intégrez au sein de cette page des expressions clés (contenant la marque…) ainsi qu’un lien (plutôt
en tête de page et bien visible de l’internaute) vers la catégorie dédiée à cette marque. Prévoyez un lien vers le site de la
marque. Si cette marque vous fait elle-même un lien, mettez le vôtre en nofollow, pour éviter d’être perçu comme un
échange de liens.
Remarque : pour une page CMS, vous devez la rendre indexable !
Accès : Créez d’abord la catégorie CMS dédiée : [Préférences] / [CMS] / [+ Ajouter une catégorie CMS]

41. Faites des liens internes vers la page de contenu des marques
Vous pouvez faire des liens vers cette page depuis les descriptions des produits de la marque (au travers d’un « en
savoir plus sur la marque »). L’idée est de donner du poids à cette page par le maillage interne et de renvoyer ce poids
par le lien de cette page vers la catégorie. Après avoir surligné le texte qui servira d’ancre, utilisez le bouton « créer un
lien » dans la barre d’outils de la description produit.
Accès : [Catalogue] / [Produits] / [modifier le produit] / [Informations] / champ « Description »
42. Prévoyez un sous-menu marques
Dans le menu principal du site, offrez la possibilité de ne visionner que les produits d’une marque donnée. D’un point de
vue marketing, c’est une clé d’entrée marginale (elle servira peu dans les faits) mais vous lierez vos pages catégories des
marques depuis le menu principal. Évitez de donner une trop grande visibilité à cette partie du menu.
Accès : [Modules] / [Menu Haut horizontal] / [Configurer] (sauf thème spécifique)

43. Laissez un filtre de navigation par marque
PrestaShop permet la navigation par facette : à savoir les filtres souvent à gauche sur une catégorie. Il est alors possible
de filtrer par prix, couleur, taille, etc et par marque. Ces filtres sont paramétrables dans le backoffice. SI l’internaute en
a besoin, il sera heureux de s’en servir, sinon, il les laissera de côté sans problème. Par contre, cela renforce la présence
SEO de la marque sur le site !
Accès : [Module] / [“Bloc navigation à facettes”] / [Configurer] / [Modifier le modèle de filtre]

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