Formation référencement naturel – Devenir premier sur Google

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest

SEO pour WordPress: Guide de démarrage rapide

Si vous souhaitez améliorer la visibilité d’un site web basé sur WordPress, voici un petit guide de démarrage pour vous accompagner à régler rapidement les problèmes courants en référencement pour ce CMS.

Introduction à WordPress et au SEO

Il y a de forte chance pour que vous soyez confronté à un site WordPress s’agissant d’un des CMS (Systèmes de Gestion de Contenu) les plus utilisés sur internet. WordPress représente 30,2% des sites web dans le monde selon l’étude de W3Techs (daté du 18/03/2018), soit un peu moins d’un tiers des sites dépendent de WordPress

Les raisons d’une telle popularité pour ce CMS

  • WordPress est un outil relativement facile à utilisermême pour les débutants ne possédant pas de connaissance particulière en informatique et dans le web en particulier
  • Ses fonctionnalité sont très riches et nombreuses
  • Il est flexible grâce à toutes les extensions disponibles(plus de 55 000 à ce jour) et gratuites pour beaucoup
  • WordPress est un logiciel gratuit

Avant tout, n’oubliez pas qu’un site basé sur WordPress reste un site comme les autres au yeux des moteurs de recherche ; vous devrez donc appliquer les même techniques d’optimisations SEO que vous mettrez en place pour tous autres types de site web ; seul la façon de procéder peut être différente.

WordPress est connu pour être un CMS « SEO Friendly », c.-à-d. qu’il est conçu de telle manière à rendre plus facile le travail d’optimisation SEO (visibilité sur internet dans les moteurs de recherche) ; ce CMS permet effectivement de mettre en place de nombreuses techniques d’optimisation de différentes manières. Cependant, si vous ne faites pas se travail, WordPress ne le fera pas pour vous ; un site WordPress qui n’est pas optimisé ne vous donnera pas plus de chance de vous positionner qu’un autre site non-optimisé pour le SEO. Beaucoup de préconisations sont à mettre en place pour garantir son efficacité, l’outil est simplement conçu pour vous simplifier au maximum la tâche dans ce domaine.

Sachez aussi que certaines modifications (avancés ou non) nécessiteront quand même de connaître le HTML ou le PHP par exemple, ou d’installer diverses extensions (plugins) à configurer correctement pour faire ce travail. Des optimisations poussée peuvent être complexes à mettre en place, mais la majeure partie d’entre elles ne le sont pas, elles vous demanderont néanmoins de consacrer du temps pour les intégrer si jamais vous n’y êtes pas habitué. Toutes les optimisations de base du référencement (ou du moins une très grande partie d’entre elles), qui sont une part importante et non négligeable, ne devraient pas vous poser trop de problèmes à partir du moment ou vous y consacrerez un peu de votre énergie et de votre bon sens.

Pour ce guide, je considère que le site WordPress à optimisé est nouveau : le CMS est installé dans sa dernière version, et les extensions à jour et sans conflits entre elles (ce qui arrive parfois).

La réécriture d’URL : les permaliens de WordPress

La première chose à faire étant de définir la manière dont les URL de vos pages (ou article, etc.) s’afficheront dans la barre d’adresse.

Les versions antérieures de WordPress étaient livrées avec des URL dynamiques absolument pas « SEO friendly » (optimisées pour le référencement). Celles-ci pouvaient par exemple se présenter comme ceci :

https://www.monsite.fr/?p=15841

Dans les nouvelles versions du CMS, les URL par défaut sont construites en reprenant la date et le nom de la page, par exemple :

https://www.monsite.fr/2018/03/21/mon-article/

C’est toujours mieux qu’avant, bien que la date reste inutile ; de plus cela sous-entend qu’il sera difficile de modifier cette date sans créer des changement d’URL à chaque mise à jour, vraiment pas pratique.

La solution que je recommande toujours reste de n’afficher que le nom de la publication (page ou article).

Vous pouvez modifier cela dans Réglages > Permaliens depuis votre administration WordPress.

Réglages des permaliens dans WordPress avec le nom de la page web

Réglez les permaliens de préférence sur Nom de l’article ou sur Structure personnalisée en utilisant l’étiquette /%postname%/

Remarque : pour pouvoir modifier les URL dans WordPress, votre fichier .htaccess doit avoir un accès en écriture (a priori cela devrait déjà être le cas).

Le fichier robots.txt

WordPress ne crée pas automatiquement de fichier robots.txt le serveur, il génère uniquement un fichier lorsqu’un internaute tape l’adresse suivante (exemple) :

http://www.monsite.fr/robots.txt

Vous pouvez cependant créer ce fichier directement à la racine via un client FTP, dans ce cas le fichier remplacera automatiquement les réglages par défaut (conseillé uniquement pour ceux qui savent de quoi il s’agit).

Vous pouvez utiliser robots.txt généré dynamiquement (fichier virtuel) en passant par une extension WordPress comme par exemple All in One SEO Pack (qui gère le SEO de manière plus large) qui intègre une partie (option) dédiée à ce fichier ; pour cela activez l’option « Robots.txt » à partir de l’onglet Gestionnaire de modulesdans le menu de l’extension. Vous pourrez aussi directement apporter des modifications à travers ce plugin sans passer par un client FTP.

Dans certains cas vous préférerez modifier souvent ce fichier robots.txt, il sera peut-être plus raisonnable d’utiliser un fichier robots.txt statique pour éviter les erreurs et d’avoir un accès facile par FTP.

Le passage au HTTPS

Le HTTPS devient une obligation (petit à petit) surtout pour les nouveaux sites. Google intègre désormais le https dans ces facteurs de classement (même si celui-ci reste faible).

N’hésitez donc pas à migrer votre site en https, surtout s’il s’agit d’un nouveau site internet et que votre service d’hébergement propose un certificat SSL de base, comme cela commence à se faire pour la plupart d’entre eux.

Je vous invite à lire l’article pour suivre les étapes nécessaire à la migration d’un site WordPress en https.

Le fichier sitemap.xml

Le CMS ne génère pas vraiment de fichier sitemap.xml non plus, le mieux est d’ajouter une extension pour cela. Partant du principe que tout site doit être un minimum optimisé pour le référencement (sauf rare exception), celui-ci intégrera donc forcément un module de gestion des paramètres SEO. Dans ce cas il est probable que celui-ci permette également de créer ce fichier XML. Utilisant moi-même le plugin All in One SEO Pack pour le référencement de mes sites, une de ces options permet la création de ce fichier sitemap XML. Pour cela allez dans Gestionnaire des modules puis activer « Plans de site XML ». Le paramétrage de ce fichier dépend évidement du site, mais les réglages suivants que je recommande répondent aux exigences de la plupart d’entre eux. Dirigez vous donc dans le nouvel onglet de l’extension « Plan de site XML » et configurez comme suit :

  • Types de contenu : choisissez uniquement les pages et les articles (et éventuellement les autres types de pots que vous aurez ajouté).
  • Taxonomies : cochez les catégories (les étiquettes sont rarement pertinentes).
  • Cochez les trois dernières cases du premier tableau, à savoir « Créer plan de site compressé », « Lien depuis le fichier virtuel robots.txt » (pour indiquer son emplacement aux moteurs) et « Générer dynamiquement le plan de site ».

Vous pouvez également utiliser l’extension  Google XML Sitemaps, qui ne s’occupe que de la création du fichier sitemap.xml. Une solution efficace et fiable.

Assurez vous toujours qu’une extension de ce genre vous permette de configurer les points suivants :

  • Inclure / exclure les URL définies par l’utilisateur
  • Inclure / exclure les taxonomies de WordPress
  • Définir la priorité d’analyse (même si je laisse WP gérer cela automatiquement)
  • Changer la fréquence d’exploration.

Une fois installé et activé le plugin générera le fichier sitemap. Laissez les paramètres par défaut si vous avez un doute, ceux-ci conviennent pour beaucoup de sites (essayez de vous en assurer pour le vôtre, on ne sait jamais). Le fichier n’est généré que lorsqu’un utilisateur le demande, il n’y a donc pas de fichier XML permanent sur le serveur ; préférerez quand même la création d’un fichier physique permanent si votre site est rarement mis à jour afin d’alléger la charge du serveur.

Vitesse de chargement des pages

La vitesse du site est l’un des facteurs de classement d’ordre technique. Je vous invite à contrôler et à améliorer le temps de chargement de votre site, quelques solutions sont assez simples et vous aideront à améliorer cela sur WordPress.

Évitez d’ajouter immédiatement des tonnes de plugins pour cela ; dans ce domaine ils sont souvent complexes à paramétrer et peuvent même alourdir le site quand c’est mal fait (ça ne serait vraiment pas de chance).

Ce qui ralenti souvent le site est le thème utiliser ; je vous conseille donc de vérifier cela et de corriger le thème afin de retirer ce qui peut ralentir les pages. Malheureusement il s’agit ici d’un travail compliqué plutôt destiné aux professionnels, cependant quelques astuces peuvent être accessibles selon le thème utilisé, n’hésitez pas à regarder pour votre cas.

Pensez aussi à optimiser le poids de toutes vos images ; c’est souvent elles qui ralentissent beaucoup le site, et ici vous pouvez agir sans souci. J’ai déjà rédigé un article pour donner quelques astuces pour bien optimiser ses images dans photoshop par exemple avant de les importer dans les médias WordPress. Des extensions font bien ce travail également, vous pouvez lire mon article sur pour compresser ses images avec ShortPixel.

Pour revenir aux extensions sur la vitesse, vous pouvez tester celles qui gèrent la mise en cache ; ceci crée des versions statiques du site afin d’éviter de renvoyer la même chose systématiquement à la demande d’un client. Pour n’en citer que deux vous avez W3 Total Cache (celle-ci est compliquée) et WP Super Cache ; pour ma part j’utilise cette dernière, beaucoup plus simple à configurer, que je couple avec Better WordPress Minify qui s’occupe de compresser les fichier JS et CSS du site.

Liens brisés

Un autre point concerne les liens brisés du site ; c’est un peu pénible à vérifier, mais cela peut-être rapide à faire. Ici je vous conseille d’installer l’extension Broken Link Checker. Elle vérifiera automatiquement pour vous si il n’y a pas de nouveaux liens cassés présents sur votre site (aussi bien dans vos pages que dans les commentaires, etc.) et vous enverra des notifications directement par mail. Vous retrouverez tous les liens brisés dans votre administration pour pouvoir les corriger ensuite dans vos publications.

Balises de données structurées

Les métadonnées, ou données structurés sont un balisage spécial utilisé pour convertir les données (informations) en données structurées (informations enrichies pour les moteurs). Le terme « données structurées » représente de l’information significative.

Vous avez sans doute déjà remarquez dans les pages de résultats de recherche Google, que les résultats (liens bleus) s’« amélioraient » de plus en plus en intégrant à leurs contenus d’avantage d’informations, comme les images des recettes pour les sites de cuisine, des horaires, des stocks de produits, les étoiles des avis clients, etc. ; les moteurs de recherche étant soucieux de proposer des résultats toujours plus pertinents à leurs internautes.

Les résultats intégrant ces données supplémentaires possèdent généralement un meilleur taux de clics (plus de clics) que les autres. Ces améliorations apparaissent uniquement si Google comprend correctement la nature de ces informations à partir du code source des pages.Ce balisage est justement là pour indiquer cette nature sur vos différents contenus en précisant à Google de quoi il s’agit exactement. Et plus vous aidez Google à comprendre votre contenu, plus celui-ci à de chance de vous aider en retour, indirectement, à vous positionner dans ses résultats de recherche.

Il ne s’agit pas ici de vous expliquer en détail ce travail de balisage qui peut être amener à être très poussé selon les sites. Par contre, je vous invite à vous pencher sur le plugin WordPress Schema qui ajoute une base à votre site pour vos publications dans la syntaxe JSON-LD(recommandée par Google). Vous pourrez aussi en option inclure des chaînes de navigation, des commentaires, des schémas d’objets audio/vidéo, en plus des informations liées à votre entreprise/organisation et sur les auteurs des articles.

Thèmes gratuits

Pour des raisons de sécurité, je vous déconseille d’installer des thèmes gratuits qui ne proviennent pas du répertoire WordPress officiel. Un thème « gratuit » provenant de sources non fiables peut contenir des morceaux de code malveillants ou indésirables dans le pire des cas.

Ces thèmes inclus souvent aussi des liens sortant (avec des ancres commerciales) vers d’autres sites directement dans le code source, en pied de page par exemple. Ajoutez au moins l’attribut rel=”nofollow” sur ces liens si vous ne pouvez pas les retirer.

Si votre thème comporte des bouts de code du genre suivant dans le php des pages, optez tout de suite pour un autre thème :

t4Fsbf8gcGVHcGxlIHR5S6me8G5D8eQpg56b2RlZBdJpmtd8=);

Contrôlez également le fichier functions.php du thème pour faire attention à l’utilisation de JavaScript tiers non désirable.

Si vous souhaitez absolument rester dans le gratuit c’est possible, mais renseignez vous sur les thèmes qui ont bonne réputation : quelques thèmes gratuits pour 2018 !

Structure du site

Voici pourrez adopter l’une ou l’autre des deux approches suivantes pour créer la structure de votre site WordPress, ou même combiner ces deux méthodes :

Méthode 1 – Baser la structure du site sur les Pages

Cela aura l’avantage de pouvoir concevoir des relations parent-enfant entre vos pages et organiser votre contenu en plusieurs groupes. Cette structure est pratique si vous construisez un site simple avec une hiérarchique logique entre les pages, cela permettra aussi d’insérer un fil d’Ariane, des menus imbriqués, etc.

Il s’agit d’une structure purement hiérarchique ou chaque page n’est associée qu’à un seul chemin (une seule page-parente maximum).

Structure d'un site par une hiérarchie des pages

Structure d’un site basée sur une hiérarchie entre les pages

Méthode 2 – Utiliser les Articles (Posts) comme structure de base

Le contenu sera structuré en utilisant des taxonomies de catégorie et/ou d’étiquette (anciennement les tags) . Les catégories sont hiérarchiques (relation parent-enfant) mais pas les étiquettes. Attention à utiliser correctement ces différentes taxonomies, leur finalité n’est pas la même ; mal utilisées celles-ci peuvent créer des soucis en terme de référencement.

Ce choix est préférable pour les blogs par exemple, les catalogues de produits (e-commerce ou non), les annuaires, et autres sites de ce genre. Les pages de catégorie ou de tag (appelées pages Archives) listent tous les articles qui leur appartiennent, alors que des pages classiques n’affichent que leur contenu respectif.

Structure d'un site basée sur les catégories et étiquettes (tags)

Structure d’un site basée sur les catégories et les étiquettes (tags)

Pagination et exploration des pages par les moteurs (crawling)

Les pages qui listent les articles d’un blog se composent souvent de plusieurs pages. Par défaut la navigation entre ces pages d’articles se limite uniquement à deux liens : « Articles plus récents » et « Articles plus anciens » (parfois encore inscrits en anglais « Newer posts » et « Older posts »), malheureusement cette solution n’est pas souhaitable ; elle n’offre pas à l’internaute la possibilité de naviguer facilement, si par exemple celui-ci souhaite aller directement à la page n°10, il devra cliquer 9 fois sur le liens.

De plus, ceci est également vrai pour les robots des différents moteurs de recherche, ceux-ci devront donc accumulés beaucoup de clics avant d’atteindre et découvrir les contenus présents sur des pages profondes, ce qui n’est vraiment pas bon pour l’indexation de ces pages et indirectement sur votre référencement.

Parfois, certains thèmes (souvent payants) proposent de meilleures paginations, plus optimisées qui règlent ces problème. Si ce n’est pas le cas vous pouvez utiliser l’extension WP-PageNavi qui résoudra ce type de problème. Le plugin remplacera la pagination standard par une autre de ce type :

Précédent – 1 – 2 – 3 – 4 – […] – 22 – Suivant

Pagination optimisée pour le référencement (crawling)

Commentaires

Les commentaires permettent aux visiteurs de contribuer à votre blog et de communiquer avec vous ou même entre-eux. Attention cependant, ces commentaires peuvent aussi générer beaucoup de spams.

Activez les commentaires uniquement si vous avez les moyens de les modérer et de les suivre, sinon la section des commentaires risque de se transformer en une poubelle de spams.

Je vous invite premièrement à vous diriger vers le menu Réglages, puis Discussion pour effectuer certaines configurations de base :

  • Vérifiez que les trois premiers points soient cochés, à savoir :
  • Réglages par défaut des articles Tenter de notifier les sites liés depuis le contenu des articles
  • Autoriser les liens de notification d’autres blogs (pings et rétroliens) sur les nouveaux articles
  • Autoriser les lecteurs à publier des commentaires sur les nouveaux articles
  • L’auteur d’un commentaire doit renseigner son nom et son adresse de messagerie
  • Vous pouvez aussi décidez de fermer automatiquement les commentaires après une certaine période suite à la publication d’un article en cochant « Fermer automatiquement les commentaires pour les articles vieux de plus de xx jours » (ex. 90 jours).
  • Je vous conseille de décocher l’imbrication des commentaires (Activer les commentaires imbriqués jusqu’à 5 niveaux), ce qui n’est pas forcément agréable à suivre pour les internautes eux-mêmes.
  • Décochez également la division en plusieurs pages afin d’éviter de générer du contenu dupliqué pour une même publication.
  • Je vous laisse le choix pour les paramètres restants ; n’oubliez pas de cocher « Le commentaire doit être approuvé manuellement » pour la modération.

Au niveau des spams, je n’utilise pas pour ma part le plugin Akismet que je supprime de ma liste d’extensions pour y ajouter à la place Antispam Bee. Vous pourrez paramétrer ce plugin très rapidement dans Réglages > Antispam Bee (en cochant entre autres « Vérifier dans la base de données locale des spams » ou encore « Supprimer les indésirables après x jours »). Cela fonctionne pas mal au niveau du filtrage de messages indésirables.

Gérer le contenu dupliqué (duplicate content)

Duplication externe

Le contenu d’un site WordPress est souvent disponible en flux RSS ; cela peut être facilement utiliser par des sites tiers ou des blogs qui récupèrent le contenu sur leurs propres plates-formes (comme par exemple des sites de presse qui reprenne les mêmes informations que d’autres journaux en ligne). Google est assez strict sur l’unicité du contenu web et peut ne pas être en mesure d’identifier la source originale d’une version dupliquée. Il est donc dans votre intérêt d’y faire attention et de rendre votre contenu plus difficile à dupliquer.

Pour cela je vous invite à vous rendre dans Réglages > Lecture, et sélectionnez « L’extrait » devant « Pour chaque article dans un flux, fournir ». Vous pouvez également réduire le nombre d’éléments affichés dans les flux de syndication.

Rappel : n’oubliez pas d’« Enregistrer les modifications » après chaque réglage.

Options de lecture de WordPress (Réglages data-lazy-src=

Par défaut, WordPress génère beaucoup de contenu en double. Il contient des pages Archive, Auteur, Catégorie et Étiquettes (Tag), et il peut y avoir des centaines de tags et de catégories. La même page peut appartenir à tous ces groupes et être listée des dizaines de fois sur le même site. Voici comment éviter ce genre de problème qui cause beaucoup de soucis niveau référencement.

En terme de catégories il est idéal d’en assigner qu’une seule par publication (je sais c’est dur) ; s’il revient souvent que vous ayez envie d’assigner plusieurs catégories à vos articles je vous encourage vivement à revoir la structure de celles-ci afin d’éviter cela à tous prix ! Ce peut être différent si vous avez pas mal de catégories imbriquées (sous-catégories) où effectivement vos catégories-enfants se retrouveront dans leur catégorie-parente.

Retirez les widgets récurrents de WordPress consistant à afficher principalement dans une barre latérale de navigation (sidebar) un calendrier des articles, les articles les plus récents, un autre outil pour les tags, ou encore ceux des commentaires récents (vraiment inutile !). Cela n’a aucun intérêt pour l’internaute et mélangera tous vos contenus entre eux sans aucune pertinence sur le sens des sujets, ce qui enverra un très mauvais signal à Google. Dans la plupart des cas il est préférable de retirer entièrement cette sidebar. Pour les pages des articles vous pouvez utiliser l’excellent plugin Yet Another Related Posts Plugin (YARPP) qui sélectionnera des articles similaires au niveau de leur champ sémantique et les affichera sur la page de manière automatique ; elle nécessite une configuration un peu plus complexe, sinon vous pouvez simplement décidez d’afficher de manière aléatoire d’autres articles issus de la même catégorie, un bon compromis si vos catégories sont assez précises).

Utilisez les URL canoniques pour identifier la page mère si un contenu s’avère dupliqué sur plusieurs pages. L’extension All in One SEO Pack (lien en début d’article) gère très bien cela.

Implémentez les balises  rel=”next/previous” pour le contenu paginé.

N’affichez que l’extrait de l’article sur toutes les pages autre que la page de l’article elle-même. Il apparaîtra à la fois dans les flux RSS et sur les pages Catégorie, Tag, Archive (parfois auteur), etc. (en fonction des paramètres du thème).  Si cet extrait n’apparaît pas par défaut sur ces pages Archive, Category, etc., de votre thème, c’est que ce dernier n’a pas été codé de manière à les gérer , il vous faudra alors créer des modèles de page personnalisés (ou changer de thème graphique :-\ ).

Créez des descriptions uniques dans vos pages de catégories et étiquettes… Ainsi, chaque page intégrera du contenu unique propre à vos thématiques en plus des extraits des articles qui s’y trouveront listés.

Pour finir je vous recommande l’outil Siteliner (j’essaie toujours de vous proposer uniquement des outils gratuits, mais sachez qu’il en existe évidement bien d’autres payants que vous trouverez facilement sur internet) qui vous aidera à trouver tous les contenus dupliqués sur votre site et dans quelle proportion, afin de contrôler cet aspect important du SEO. Vous y trouverez aussi quelques explications sur son fonctionnement dans un article précédent sur la correction des points SEO et le contenu en double avec Siteliner.

Contenu dupliqué trouvé sur Siteliner..com

Contenu dupliqué d’un site (Siteliner.com vous indiquera également les pages et les textes concernés de manière précise)

Optimisation du contenu

Si vous souhaitez réellement optimiser le contenu de vos pages, vous devrez prendre en compte pas mal de facteurs SEO, et cela représente pas mal de travail de rédaction.

Le contenu est un facteur très important dans le référencement d’un site. Certains secteurs d’activité s’y prêtent moins bien que d’autre, mais je vous conseille tout de même vivement d’optimiser ce point en fournissant les contenus les plus intéressants possible pour vos internautes surtout, et relativement conséquent si faire se peut.

Je ne vais pas approfondir ce point à l’extrême mais pour faire simple pensez aux choses suivantes pour vous assurer un certain niveau de qualité pour vos contenus :

  • Écrivez vos textes pour les visiteurs dans un premier temps sans penser à les optimiser en mettant l’accent sur tel ou tel mots-clé ou je ne sais quoi…
  • Structurez les en y mettant un seul Titre 1 (titre principal, soit la balise h1 en HTML) qui indiquera clairement le sujet de la page (ici faites attention aux mots employés, c’est à cet endroit qu’ils prennent le plus d’importance) ; faites ensuite de même pour le reste de la page en hiérarchisant votre texte avec les autres niveaux de titres (h2, h3, h4…) pour les différentes parties en respectant l’ordre (ne jamais passer d’un h2 à un h5 par exemple).
  • Si vous en avez les moyens et le temps, paraphrasez le titre (Titre 1/h1) de la page dans sa balise title (en utilisant des synonymes…) pour enrichir le champ sémantique de la page. Conseil : limiter vous à 10 mots au maximum pour cette balise, sans compter les petits mots de coordination, etc.). C’est cette balise title qui sera reprise dans les liens bleus de Google, dans ses pages de résultats. L’extension All in One SEO Pack ajoute un encart à vos publications où vous pourrez agir sur ce paramètre (par défaut la balise reprendra le contenu du titre de la page) :
Fenêtre SEO d'All in One SEO Pack pour vos publications WordPress

Remplissez les balises title et meta description de vos publication avec le plugin All in One SEO Pack

  • Si vous devez faire des liens vers d’autres pages de votre site, mettez-les en place dans vos paragraphes en les contextualisant : vos paragraphes où se trouve votre lien doivent traiter du même sujet que la page de destination pour plus de pertinence, c’est le glissement sémantique (pensez aux liens hypertextes de Wikipédia).
  • Enrichissez vos pages avec des images (si cela s’y prête) en renseignant impérativement leur l’attribut Alt (Texte alternatif) :

Remplir l'attribut Alt (texte alternatif) de vos images dans WordPress

Vous trouverez certainement sur d’autres blogs l’utilisation de l’outil d’optimisation des pages du plugin Yoast SEO. Même si celle-ci donne un repère assez pratique je déconseille cet outil qui pousse trop l’utilisateur à vouloir afficher une pastille verte devant chaque point de manière mécanique et souvent contre productif (dépourvu de bon sens). Vous pouvez utiliser l’outil si vous le voulez, mais gardez à l’esprit qu’il est parfois mieux pour votre SEO d’avoir quelques points en rouge ou orange plutôt que de vouloir systématiquement tout mettre avoir au vert ; conservez votre bon sens, c’est toujours mieux, croyez-moi !

Google « comprend » de mieux en mieux le sens des textes, surtout quand ceux-ci sont long ; je vous encourage donc à créer davantage des textes conséquent (quand il a matière bien sûr !) pour aider à leur compréhension de la part de Google. Essayez d’approcher les 1 000 mots pour vos pages (oui c’est déjà pas mal je sais) ; je parle ici plutôt des articles destinés à avoir de la matière, c’est très difficile d’avoir autant de mots pour un simple site vitrine généralement. Vous pouvez utiliser un compteur de mots, et collez votre texte pour connaître sa tailler. Il s’agit d’une indication purement indicative, mais plus vous en faites meilleurs seront vos chances.

Une fois vos textes rédigés, je vous invite à utiliser des outils comme 1.fr qui vous indiquera si selon-lui un texte (ou l’URL d’une page web) est correctement optimisé sur telle ou telle expression que vous indiquerez vous-même (vous pouvez donc faire plusieurs tests en essayant des variantes et augmenter vos certitudes). Encore une fois c’est à titre indicatif, il ne s’agit que des outils (mécaniques). En cas de doute pensez internaute avant outil, c’est plus sûr. L’outil vous donnera deux notes (sur 100), sur la forme du contenu et sur le fond ; il peut aussi vous suggérer tous un tas de mots et d’expressions qui peuvent venir enrichir votre texte sur la requête en question, mais ça, c’est pour la version payante !

Pour finir vous pourrez aussi effectuer un travail de vérification avec l’outil en ligne SEO Hero, qui vous listera les mots les plus utilisées sur une recherche précise que vous indiquerez, idéal pour voir s’il n’y a pas des expressions auxquelles vous n’avez pas penser lors de la rédaction de vos textes, et qui peuvent servir comme synonymes à celles déjà présentes dans vos contenus. L’outil analyse les 100 premiers résultats de Google sur l’expression recherchée (a priori ça devrait être un minimum pertinent).

Laisser un commentaire

webinaire agence webmarketing

Profitez maintenant du meilleur Webinaire composé des secrets et stratégies que personne ne vous dévoilera, rejoignez maintenant plus de 24.500 entreprises qui ont profité des secrets.

Partagez cet article avec vos amis

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin